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610.Treaty Series 2723

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Treaty Series
Treaties and international agreem ents
registered
or filed and recorded
with the Secretariat of the United Nations
VOLUME 2723
2011
I. Nos. 48202-48206
Recueil des Traités
Traités et accords internationaux
enregistrés
ou classés et inscrits au répertoire
au Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies
UNITED NATIONS • NATIONS UNIES
Treaty Series
Treaties and international agreem ents
registered
or filed and recorded
with the Secretariat of the United Nations
VOLUME 2723
Recueil des Traités
Traités et accords internationaux
enregistrés
ou classés et inscrits au répertoire
au Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies
United Nations • Nations Unies
New York, 2015
Copyright © United Nations 2015
All rights reserved
Manufactured in the United Nations
Print ISBN: 978-92-1-900741-3
e-ISBN: 978-92-1-056869-2
ISSN: 0379-8267
Copyright © Nations Unies 2015
Tous droits réservés
Imprimé aux Nations Unies
Volume 2723, Table of Contents
TABLE OF CONTENTS
I
Treaties and international agreements
registered in January 2011
Nos. 48202 to 48206
No. 48202. New Zealand and Australia:
Convention between New Zealand and Australia for the avoidance of double taxation
with respect to taxes on income and fringe benefits and the prevention of fiscal evasion. Paris, 26 June 2009 .............................................................................................
3
No. 48203. New Zealand and Malaysia:
New Zealand–Malaysia Agreement on environmental cooperation. Putrajaya,
26 October 2009 ..........................................................................................................
79
No. 48204. New Zealand and Malaysia:
New Zealand–Malaysia Agreement on labour cooperation (with annex). Auckland,
8 October 2009 ............................................................................................................
95
No. 48205. Netherlands and European Organization for the Safety of Air Navigation:
Exchange of notes constituting an agreement between the Kingdom of the Netherlands
and the European Organisation for the Safety of Air Navigation regarding the registration of interns. The Hague, 26 February 2009, and Brussels, 7 October 2009 ........
125
No. 48206. New Zealand and China:
Agreement between the Government of New Zealand and the Government of the
People's Republic of China on cooperation in the field of conformity assessment in
relation to electrical and electronic equipment and components (with implementing
arrangement). Beijing, 7 April 2008 ............................................................................
III
133
Volume 2723, Table des matières
TABLE DES MATIÈRES
I
Traités et accords internationaux
enregistrés en janvier 2011
Nos 48202 à 48206
No
48202. Nouvelle-Zélande et Australie :
Convention entre la Nouvelle-Zélande et l'Australie tendant à éviter la double imposition en matière d'impôts sur le revenu et les avantages sociaux et à prévenir l'évasion fiscale. Paris, 26 juin 2009 ...................................................................................
No
48203. Nouvelle-Zélande et Malaisie :
Accord entre la Nouvelle-Zélande et la Malaisie relatif à la coopération dans le domaine
de l'environnement. Putrajaya, 26 octobre 2009 ..........................................................
No
95
48205. Pays-Bas et Organisation européenne pour la sécurité de la navigation
aérienne :
Échange de notes constituant un accord entre le Royaume des Pays-Bas et l'Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne relatif à l'enregistrement
des stagiaires. La Haye, 26 février 2009, et Bruxelles, 7 octobre 2009 .......................
No
79
48204. Nouvelle-Zélande et Malaisie :
Accord entre la Nouvelle-Zélande et la Malaisie relatif à la coopération dans le domaine
du travail (avec annexe). Auckland, 8 octobre 2009....................................................
No
3
125
48206. Nouvelle-Zélande et Chine :
Accord entre le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande et le Gouvernement de la
République populaire de Chine sur la coopération dans le domaine de l'évaluation
de la conformité concernant les matériels et composants électriques et électroniques
(avec arrangement d'exécution). Beijing, 7 avril 2008 ................................................
V
133
NOTE BY THE SECRETARIAT
Under Article 102 of the Charter of the United Nations, every treaty and every international agreement entered into by any Member of the United Nations after the coming into force of the Charter shall, as soon as possible, be registered with the Secretariat and published by it. Furthermore, no party to a treaty or international
agreement subject to registration which has not been registered may invoke that treaty or agreement before any
organ of the United Nations. The General Assembly, by resolution 97 (I), established regulations to give effect
to Article 102 of the Charter (see text of the regulations, vol. 859, p. VIII;
https://treaties.un.org/doc/source/publications/practice/registration_and_publication.pdf).
The terms "treaty" and "international agreement" have not been defined either in the Charter or in the regulations, and the Secretariat follows the principle that it acts in accordance with the position of the Member
State submitting an instrument for registration that, so far as that party is concerned, the instrument is a treaty
or an international agreement within the meaning of Article 102. Registration of an instrument submitted by a
Member State, therefore, does not imply a judgement by the Secretariat on the nature of the instrument, the status of a party or any similar question. It is the understanding of the Secretariat that its acceptance for registration of an instrument does not confer on the instrument the status of a treaty or an international agreement if it
does not already have that status, and does not confer upon a party a status which it would not otherwise have.
*
* *
Disclaimer: All authentic texts in the present Series are published as submitted for registration by a party
to the instrument. Unless otherwise indicated, the translations of these texts have been made by the Secretariat
of the United Nations, for information.
NOTE DU SECRÉTARIAT
Aux termes de l'Article 102 de la Charte des Nations Unies, tout traité ou accord international conclu par
un Membre des Nations Unies après l'entrée en vigueur de la Charte sera, le plus tôt possible, enregistré au
Secrétariat et publié par lui. De plus, aucune partie à un traité ou accord international qui aurait dû être
enregistré mais ne l'a pas été ne pourra invoquer ledit traité ou accord devant un organe de l’Organisation des
Nations Unies. Par sa résolution 97 (I), l'Assemblée générale a adopté un règlement destiné à mettre en
application l'Article 102 de la Charte (voir texte du règlement, vol. 859, p. IX;
https://treaties.un.org/doc/source/publications/practice/registration_and_publication-fr.pdf).
Les termes « traité » et « accord international » n'ont été définis ni dans la Charte ni dans le règlement, et
le Secrétariat a pris comme principe de s'en tenir à la position adoptée à cet égard par l'État Membre qui a présenté l'instrument à l'enregistrement, à savoir qu’en ce qui concerne cet État partie, l'instrument constitue un
traité ou un accord international au sens de l'Article 102. Il s'ensuit que l'enregistrement d'un instrument présenté par un État Membre n'implique, de la part du Secrétariat, aucun jugement sur la nature de l'instrument, le statut d'une partie ou toute autre question similaire. Le Secrétariat considère donc que son acceptation pour enregistrement d’un instrument ne confère pas audit instrument la qualité de traité ou d'accord international si ce
dernier ne l'a pas déjà, et qu'il ne confère pas à une partie un statut que, par ailleurs, elle ne posséderait pas.
*
* *
Déni de responsabilité : Tous les textes authentiques du présent Recueil sont publiés tels qu’ils ont été
soumis pour enregistrement par l’une des parties à l’instrument. Sauf indication contraire, les traductions de ces
textes ont été établies par le Secrétariat de l'Organisation des Nations Unies, à titre d'information.
I
Treaties and international agreements
registered in
January 2011
Nos. 48202 to 48206
Traités et accords internationaux
enregistrés en
janvier 2011
os
N 48202 à 48206
Volume 2723, I-48202
No. 48202
____
New Zealand
and
Australia
Convention between New Zealand and Australia for the avoidance of double taxation with
respect to taxes on income and fringe benefits and the prevention of fiscal evasion. Paris,
26 June 2009
Entry into force: 19 March 2010 by notification, in accordance with article 30
Authentic text: English
Registration with the Secretariat of the United Nations: New Zealand, 17 January 2011
Nouvelle-Zélande
et
Australie
Convention entre la Nouvelle-Zélande et l'Australie tendant à éviter la double imposition en
matière d'impôts sur le revenu et les avantages sociaux et à prévenir l'évasion fiscale.
Paris, 26 juin 2009
Entrée en vigueur : 19 mars 2010 par notification, conformément à l'article 30
Texte authentique : anglais
Enregistrement auprès du Secrétariat des Nations Unies : Nouvelle-Zélande, 17 janvier 2011
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Volume 2723, I-48202
[ ENGLISH TEXT – TEXTE ANGLAIS ]
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Volume 2723, I-48202
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[TRANSLATION – TRADUCTION]
CONVENTION ENTRE LA NOUVELLE-ZÉLANDE ET L’AUSTRALIE TENDANT
À ÉVITER LA DOUBLE IMPOSITION EN MATIÈRE D'IMPÔTS SUR LE REVENU ET LES AVANTAGES SOCIAUX ET À PRÉVENIR L'ÉVASION FISCALE
Le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande et le Gouvernement de l’Australie,
Désireux de conclure une Convention tendant à éviter la double imposition en matière
d’impôts sur le revenu et les avantages sociaux et à prévenir l’évasion fiscale,
Sont convenus de ce qui suit :
CHAPITRE PREMIER. CHAMP D’APPLICATION DE LA CONVENTION
Article premier. Personnes visées
1. La présente Convention s’applique aux personnes qui sont des résidents d’un ou des deux
États contractants.
2. Dans le cas d’un élément de revenu (y compris les bénéfices ou plus-values) perçu par
une personne fiscalement transparente, ou par l’intermédiaire de celle-ci, en ce qui concerne cet
élément de revenu conformément à la législation de l’un quelconque des États, cet élément de revenu est considéré comme étant perçu par un résident d’un État dans la mesure où ledit élément de
revenu est pris en considération aux fins de la législation fiscale de cet État comme le revenu d’un
résident.
Article 2. Impôts visés
1.
a)
Les impôts auxquels s’applique la présente Convention sont :
Dans le cas de l’Australie :
i) L’impôt sur le revenu, y compris l’impôt sur la rente des ressources au titre de projets
en mer relatifs à la prospection ou l’exploitation des ressources pétrolières; et
ii) L’impôt sur les avantages sociaux
prescrits en vertu de la loi fédérale australienne
(ci-après dénommé « l’impôt australien »);
b) Dans le cas de la Nouvelle-Zélande :
L’impôt sur le revenu, y compris l’impôt sur les avantages sociaux
(ci-après dénommés « l’impôt néo-zélandais »).
2. La Convention s’applique également à tous les impôts de nature identique ou analogue
qui sont établis au titre de la législation fédérale australienne ou de la législation néo-zélandaise
après la date de signature de la Convention et qui s'ajouteraient à ceux visés au paragraphe 1, ou
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Volume 2723, I-48202
qui les remplaceraient. Les autorités compétentes des États contractants se communiqueront, dans
un délai raisonnable, les modifications importantes apportées à la législation de leurs États respectifs concernant les impôts auxquels s’applique la Convention.
CHAPITRE II. DÉFINITIONS
Article 3. Définitions générales
1. Aux fins de la présente Convention, à moins que le contexte n’exige une interprétation
différente :
a) Le terme « Australie », lorsqu’il est employé au sens géographique, exclut tous les territoires extérieurs autres que :
i) Le territoire de l’île de Norfolk;
ii) Le territoire de l’île Christmas;
iii) Le territoire des îles des Cocos (Keeling);
iv) Le territoire des îles Ashmore et Cartier;
v) Le territoire de l’île Heard et des îles McDonald; et
vi) Le territoire des îles de la mer de Corail;
et comprend toute zone adjacente aux limites territoriales de l’Australie (y compris les territoires
visés au présent alinéa) à laquelle s’applique actuellement, conformément au droit international,
une loi australienne traitant de la prospection ou de l’exploitation de l’une quelconque des ressources naturelles de la zone économique exclusive ou des fonds marins et du sous-sol du plateau
continental;
b) Le terme « Nouvelle-Zélande » désigne le territoire de la Nouvelle-Zélande mais n’inclut
pas Tokelau; il comprend également toute zone située au-delà de la mer territoriale telle que désignée dans la législation néo-zélandaise et conformément au droit international comme étant une
zone sur laquelle la Nouvelle-Zélande peut exercer des droits souverains en ce qui concerne les
ressources naturelles;
c) Le terme « activité » comprend l’exercice d’une profession et d’autres activités de caractère indépendant;
d) Le terme « société » s’entend de toute personne morale ou de toute entité qui est considérée comme étant une personne morale aux fins d’imposition;
e) L’expression « autorité compétente » désigne, dans le cas de l’Australie, le Commissaire à
l’impôt (« Commissioner of Taxation ») ou son représentant autorisé et, dans le cas de la NouvelleZélande, le Commissaire de l’Administration fiscale (« Commissioner of Inland Revenue ») ou son
représentant autorisé;
f) Le terme « entreprise » s’applique à l’exercice de toute activité;
g) Les expressions « entreprise d’un État contractant » et « entreprise de l’autre État contractant » s’entendent respectivement d’une entreprise exploitée par un résident d’un État contractant
et d’une entreprise exploitée par un résident de l’autre État contractant;
53
Volume 2723, I-48202
h) L’expression « trafic international » s’entend de tout transport effectué par un navire ou
un aéronef exploité par une entreprise d’un État contractant, sauf lorsque ce navire ou cet aéronef
est exploité uniquement entre des points situés dans l’autre État contractant;
i) Le terme « ressortissant » signifie, en ce qui concerne un État contractant » :
i) Toute personne physique possédant la nationalité ou la citoyenneté de cet État contractant; et
ii) Toute personne morale, société de personnes ou association dérivant son statut en
tant que tel en vertu de la législation dudit État contractant;
j) Le terme « personne » s’entend d’une personne physique, d’un fonds, d’un partenariat,
d’une société et de tout autre groupement de personnes;
k) Le terme « impôt » s’entend, selon le contexte, de l’impôt australien ou néo-zélandais,
mais non d’une pénalité ou d’un intérêt prescrit par la législation fiscale de l’un ou de l’autre État
contractant;
l) L’expression « bourse reconnue » désigne :
i) La bourse australienne (« Australian Security Exchange ») et toute autre bourse australienne reconnue comme telle par la législation australienne;
ii) Les marchés de titres (autre que le marché de la dette néo-zélandais/« New Zealand
Debt Market ») gérés par la bourse néo-zélandaise limitée (« New Zealand Exchange
Limited »); et
iii) Toute autre bourse agréée par les autorités compétentes; et
m) L’expression « fonds d’investissement dirigé » s’entend d’un fonds qui constitue un fonds
d’investissement dirigé au regard de la législation fiscale australienne.
2. Aux fins de l’application des articles 5 et 6, l’expression « ressources naturelles »
s’entend des gisements naturels ou des sources de matières et des substances, tels que les minéraux, les carburants, le gaz et l’eau. L’expression s’entend également des forêts naturelles et des
poissons.
3. En ce qui concerne l’application de la Convention par un État contractant, toute expression qui n’y est pas définie aura, à moins que le contexte n’exige une interprétation différente, le
sens que lui attribue à ce moment-là la législation de cet État concernant les impôts auxquels
s’applique la Convention, la définition attribuée à l’expression ayant priorité sur celle qui lui est attribuée dans la législation fiscale dudit État.
4. Aux fins de l’application des articles 10, 11 et 12, les dividendes, intérêts ou redevances
provenant d’un État contractant, perçus à partir ou par l’intermédiaire d’un fonds, seront considérés comme étant effectivement détenus par un résident de l’autre État contractant lorsque ces revenus sont assujettis à l’impôt dans cet autre État au nom d’un chef d’un des administrateurs de ce
fonds.
Article 4. Résident
1. Aux fins de la présente Convention, l’expression « résident d’un État contractant »
s’entend de tout individu qui, en vertu de la législation de cet État, y est assujetti en tant que résident de cet État, et s’entend également de cet État, ainsi que de toute subdivision politique ou col-
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Volume 2723, I-48202
lectivité locale de cet État. Cette expression ne comprend, toutefois, pas une personne qui est assujettie à l’impôt dans ledit État seulement au titre des revenus tirés de sources situées dans cet État.
2. Si, par application des dispositions du paragraphe 1, une personne physique se trouve être
un résident de deux États contractants, sa situation sera réglée de la manière suivante :
a) La personne physique est considérée comme étant un résident seulement de l’État où elle
dispose d’un foyer d’habitation permanent; mais si elle dispose d’un tel foyer dans les deux États,
ou dans aucun d’eux, elle est considérée comme étant un résident seulement de l’État avec lequel
elle a des liens personnels et économiques plus étroits (centre des intérêts vitaux);
b) Si l’on ne peut déterminer l’État dans lequel se trouve le centre de ses intérêts vitaux, la
personne physique est considérée comme étant un résident uniquement de l’État dans lequel elle
séjourne habituellement;
c) Si cette personne séjourne habituellement dans les deux États, ou dans aucun d’eux, elle
est considérée comme un résident seulement de l’État dont elle est un ressortissant.
3. Lorsque, en raison des dispositions du paragraphe 1, une personne autre qu’une personne
physique est un résident des deux États contractants, elle est considérée comme étant un résident
seulement de l’État dans lequel son siège de direction effective est situé. Si l’État dans lequel son
siège de direction effective est situé ne peut être déterminé, ou le siège de direction effective n’est
dans aucun des États, les autorités compétentes des États contractants s’efforceront de déterminer
par consentement mutuel, conformément à l’article 25, l’État contractant dont la personne sera
considérée comme étant un résident aux fins de la Convention, eu égard à ses sièges de direction,
au lieu où elle a été établie ou autrement constituée et à tous autres facteurs pertinents. En
l’absence d’un tel accord, cette personne n’aura pas droit à tout abattement ou toute exonération
d’impôt prévue par la présente Convention.
4. Lorsqu’un élément de revenu, les bénéfices ou les gains obtenus par une personne physique sont exonérés d’impôt en Nouvelle-Zélande seulement en raison du statut de cette personne
en tant que résident transitoire en vertu de la législation néo-zélandaise, aucun abattement ou exonération d’impôt ne peut être accordé au titre de la présente Convention en Australie en ce qui
concerne cet élément de revenu, ces bénéfices ou ces gains.
5. Nonobstant le paragraphe 3 du présent article, lorsque par application du paragraphe 1 du
présent article, une société qui participe à un système de société à double cotation est un résident
des deux États contractants, elle est considérée être un résident uniquement de l’État contractant
dans lequel elle est constituée, pourvu que sa cotation principale soit située dans cet État.
6. L’expression « système de société à double cotation » utilisée dans le présent article désigne un système dans lequel deux sociétés cotées sur une bourse visée respectivement dans les
alinéas l) i) et ii) du paragraphe 1 de l’article 3, tout en conservant leur statut juridique, leurs actions et leur inscription à la cote distincts, alignent leurs orientations stratégiques et les intérêts
économiques de leurs actionnaires respectifs par :
a) La constitution de conseils de direction communs (ou quasiment identiques), sauf si les
prescriptions réglementaires concernées l’empêchent;
b) La gestion unifiée des activités des deux sociétés;
c) L’égalisation des distributions aux actionnaires selon un ratio d’égalisation appliqué entre
les deux sociétés, y compris en cas de liquidation de l’une des sociétés ou des deux;
55
Volume 2723, I-48202
d) Les actionnaires des deux sociétés votent en réalité comme un organe décisionnel unique
sur les questions importantes qui affectent leurs intérêts communs; et
e) Des garanties croisées, ou un soutien financier similaire, s’agissant de leurs obligations
matérielles ou activités respectives, sauf si les prescriptions réglementaires concernées ont pour effet d’empêcher ces garanties ou ce soutien financier.
7. Nonobstant les autres dispositions de la présente Convention, un fonds d’investissement
dirigé qui perçoit un revenu (bénéfices et plus-values compris) provenant de Nouvelle-Zélande sera, aux fins de l’application de la Convention audit revenu, considéré comme une personne physique résidente de l’Australie et comme le bénéficiaire effectif des revenus qu’il perçoit, mais seulement dans la mesure où des résidents australiens sont les propriétaires des intérêts bénéficiaires
au sein du fonds d’investissement dirigé. Toutefois, si :
a) La catégorie principale d’unités du fonds d’investissement dirigé est cotée sur une bourse
visée à l’alinéa l) i) du paragraphe 1 de l’article 3 et négociée de manière régulière sur une ou plusieurs bourses reconnues; ou
b) Au moins 80 % de la valeur des intérêts bénéficiaires du fonds d’investissement dirigé
sont détenus par des résidents de l’Australie;
le fonds d’investissement dirigé est considéré comme une personne physique résidente de
l’Australie ainsi que comme le bénéficiaire effectif de tous les revenus qu’elle perçoit.
Article 5. Établissement stable
1. Aux fins de la présente Convention, on entend par « établissement stable » une installation fixe d’affaires par l’intermédiaire de laquelle une entreprise exerce tout ou partie de son activité.
2. Par « établissement stable », on entend notamment :
a) Un siège de direction;
b) Une succursale;
c) Un bureau;
d) Une usine;
e) Un atelier;
f) Une mine, un puits de pétrole ou de gaz, une carrière ou tout autre lieu d’extraction de
ressources naturelles; et
g) Une propriété agricole, pastorale ou forestière.
3. L’expression « établissement stable » englobe un chantier de construction ou un projet
d’installation ou de montage, mais seulement lorsque ce chantier ou ce projet ont une durée supérieure à six (6) mois.
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Volume 2723, I-48202
4. Nonobstant les dispositions des paragraphes 1, 2 et 3, lorsqu’une entreprise d’un État contractant :
a) Fournit des services dans l’autre État contractant :
i) Par l’intermédiaire d’une personne physique qui est présente dans cet autre État
pendant une ou des périodes dépassant au total 183 jours sur toute période de
douze mois, et que plus de 50 % des revenus bruts attribuables aux activités en
cours de l’entreprise au cours de cette période ou de ces périodes proviennent
des activités exercées dans cet autre État par l’intermédiaire de cette personne;
ou
ii) Pendant une ou des périodes dépassant au total 183 jours sur toute période de 12
mois, et que ces services sont rendus pour le même projet ou pour des projets
connexes par l’intermédiaire d’une ou de plusieurs personnes physiques qui sont
présentes et qui fournissent ces services dans cet autre État.
b) Exerce des activités (y compris l’exploitation d’équipements importants) dans l’autre État
aux fins de l’exploration ou de l’exploitation de ressources naturelles ou de bois sur pied situé dans
cet autre État pendant une ou plusieurs périodes ne dépassant pas 90 jours au total au cours de
toute période de douze mois; ou
c) Exploite des équipements importants dans l’autre État, (y compris comme prévu au sousalinéa b)) pendant une ou des périodes dépassant au total 183 jours sur toute période de douze
mois;
ces activités seront considérées comme étant exercées par l’intermédiaire d’un établissement stable
de l’entreprise situé dans cet autre État, à moins que les activités soient limitées à celles énumérées
au paragraphe 7 qui, si elles étaient exercées par l’intermédiaire d’une installation fixe d’affaires,
ne permettraient pas de considérer ladite installation comme un établissement stable selon les dispositions de ce paragraphe.
5. Aux fins de l’alinéa a) ii) du paragraphe 4, les services fournis par un individu pour le
compte d’une entreprise ne seront pas considérés comme étant fournis par une autre entreprise par
l’intermédiaire de cette personne à moins que cette autre entreprise supervise, dirige ou contrôle la
manière dont ces services sont fournis par la personne. Par ailleurs, les services fournis par
l’intermédiaire d’une personne physique qui est présente et fournit ces services dans cet autre État
pour une période quelconque n’excédant pas 5 jours, ne seront pas pris en considération aux fins
de l’alinéa a) ii) du paragraphe 4, à moins que ces services ne soient fournis par cette personne
physique dans cet État de manière fréquente ou régulière.
6. a) La durée des activités visées aux paragraphes 3 et 4 est déterminée en additionnant les
périodes pendant lesquelles des activités sont effectuées dans un État contractant par des entreprises associées, si les activités de l’entreprise située dans cet État sont liées aux activités qui y
sont exercées par son associé.
b) La période pendant laquelle deux ou plusieurs entreprises associées effectuent des activités simultanées n’est comptabilisée qu’une seule fois pour déterminer la durée de ces activités.
57
Volume 2723, I-48202
c) Aux fins du présent article, une entreprise est considérée comme étant associée à une
autre entreprise si :
i) L’une est directement ou indirectement contrôlée par l’autre; ou
ii) Les deux sont directement ou indirectement contrôlées par la même ou les mêmes
personnes.
7. Nonobstant les dispositions précédentes du présent article, on considère qu’il n’y a pas
d’« établissement stable » si :
a) Il est fait usage d’installations aux seules fins du stockage, de l’exposition ou de la livraison de biens ou marchandises appartenant à l’entreprise;
b) Des marchandises ou biens appartenant à l’entreprise sont entreposés aux seules fins du
stockage, de l’exposition ou de la livraison;
c) Des marchandises ou biens appartenant à l’entreprise sont entreposés aux seules fins de
transformation par une autre entreprise;
d) Une installation fixe d’affaires est utilisée aux seules fins d’acheter des biens ou marchandises ou de réunir des informations pour l’entreprise;
e) Une installation fixe d’affaires est utilisée aux seules fins d’exercer, pour l’entreprise,
toute autre activité de caractère préparatoire ou auxiliaire;
f) Une installation fixe d’affaires est utilisée aux seules fins de l’exercice cumulé des activités mentionnées aux alinéas a) à e) du présent paragraphe;
à condition que lesdites activités aient, en ce qui concerne l’entreprise, un caractère préparatoire ou
auxiliaire.
8. Nonobstant les dispositions des paragraphes 1 et 2, lorsqu’une personne – autre qu’un
agent jouissant d’un statut indépendant et auquel s’applique le paragraphe 9 – agit pour le compte
d’une entreprise et :
a) Dispose dans un État contractant de pouvoirs qu’elle y exerce habituellement ou qui lui
permettent de négocier sur le fond ou de conclure des contrats au nom de l’entreprise; ou
b) Produit ou transforme pour l’entreprise dans un État contractant des biens ou des marchandises appartenant à cette entreprise,
celle-ci est considérée comme ayant un établissement stable dans cet État concernant toutes les activités que cette personne exerce pour l’entreprise, à moins que les activités de ladite personne
soient limitées à celles visées au paragraphe 7 qui, si elles étaient exercées par l’intermédiaire
d’une installation fixe d’affaires, ne conféreraient pas à ladite installation le caractère
d’établissement stable au sens dudit paragraphe.
9. Une entreprise n’est pas considérée comme ayant un établissement stable dans un État
contractant du seul fait qu’elle y exerce son activité par l’entremise d’un courtier, d’un commissionnaire général ou de tout autre agent jouissant d’un statut indépendant, à condition que ces personnes agissent dans le cadre ordinaire de leur activité en qualité de courtier ou d’agent.
10. Le fait qu’une société qui est un résident d’un État contractant contrôle ou est contrôlée
par une société qui est un résident de l’autre État contractant, ou qui y exerce son activité (que ce
soit par l’intermédiaire d’un établissement stable ou non) ne suffit pas, en lui-même, à faire de
l’une quelconque de ces sociétés un établissement stable de l’autre.
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11. Les principes énoncés dans les paragraphes précédents du présent article s’appliquent
pour déterminer, aux fins de l’application du paragraphe 7 de l’article 11 et du paragraphe 5 de
l’article 12, s’il existe un établissement stable à l’extérieur des deux États contractants, et si une
entreprise, qui n’est pas une entreprise d’un État contractant, possède un établissement stable dans
un État contractant.
CHAPITRE III. IMPÔT SUR LE REVENU ET LES AVANTAGES SOCIAUX
Article 6. Revenus immobiliers
1. Les revenus qu’un résident d’un État contractant tire de biens immobiliers (y compris les
bénéfices d’une entreprise du secteur de l’agriculture, de l’exploitation forestière ou de la pêche)
sont imposables dans l’État contractant où sont situés ces biens.
2. L’expression « biens immobiliers » a le sens que lui attribue le droit de l’État contractant
où les biens considérés sont situés et inclut :
a) Toute ressource naturelle, tout accessoire, tous droits auxquels s’appliquent les dispositions du droit privé concernant les biens immobiliers, ainsi que les droits relatifs au
bois sur pied;
b) La location d’un terrain ou tout droit afférent à un terrain, amélioré ou non, y compris
le droit d’explorer des ressources naturelles et le droit d'extraction de ces ressources; et
c) Le droit à des paiements variables ou fixes pour l’exploitation ou la concession de la
prospection et de l’exploitation, ou le droit d’explorer ou d’exploiter des ressources naturelles.
Les navires, bateaux et aéronefs ne sont pas considérés comme des biens immobiliers.
3. Tout intérêt ou droit visé au paragraphe 2 est considéré comme sis là où sont situés les
terrains, les ressources naturelles ou le bois sur pied, selon le cas, ou là où peut avoir lieu la prospection.
4. Les dispositions du paragraphe 1 s’appliquent aux revenus provenant de l’exploitation directe, de la location ou de toute autre forme d’exploitation de biens immobiliers.
5. Les dispositions des paragraphes 1, 3 et 4 s’appliquent également aux revenus provenant
des biens immobiliers d’une entreprise. Les bénéfices de l’entreprise sont déterminés en vertu des
principes des paragraphes 2 et 3 de l’article 7 comme si ce revenu était attribuable à un établissement permanent de l’État contractant où sont situés ces biens.
Article 7. Bénéfices des entreprises
1. Les bénéfices d’une entreprise d’un État contractant ne sont imposables que dans cet État,
à moins que l’entreprise n’exerce une activité dans l’autre État contractant par l’intermédiaire d’un
établissement stable qui y est situé. Si l’entreprise exerce son activité d’une telle façon, ses bénéfices ne sont imposables dans l’autre État que dans la mesure où ils sont imputables audit établissement stable.
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2. Sous réserve des dispositions du paragraphe 3, lorsqu’une entreprise d’un État contractant
exerce son activité dans l’autre État contractant par l’intermédiaire d’un établissement stable qui y
est situé, il est imputé, dans chaque État contractant, à cet établissement stable les bénéfices qu’il
aurait pu réaliser s’il avait constitué une entreprise distincte et séparée exerçant des activités identiques ou analogues dans des conditions identiques ou analogues et traitant en toute indépendance
avec l’entreprise dont il constitue un établissement stable.
3. Pour déterminer les bénéfices d’un établissement stable, sont admises en déduction les
dépenses contractées par l’entreprise pour cet établissement stable (y compris les dépenses de direction et les frais généraux d’administration), que lesdites dépenses aient été encourues dans
l’État contractant dans lequel l’établissement stable est situé ou ailleurs.
4. Aucune disposition du présent article n’influera sur l’application de toute loi d’un État
contractant relative à la détermination des obligations fiscales d’une personne, y compris les déterminations dans les cas où les renseignements dont dispose l’autorité compétente de cet État sont
insuffisants pour déterminer les bénéfices imputables à un établissement permanent, à condition
que cette législation soit appliquée dans la mesure du possible, conformément aux principes énoncés dans le présent article.
5. Lorsque les bénéfices comprennent des éléments de revenu traités séparément dans
d’autres articles de la présente Convention, les dispositions desdits articles ne sont pas affectées
par celles du présent article.
6. Aucune disposition du présent article n’influera sur l’application de toute loi d’un État
contractant relative à un impôt appliqué sur le revenu d’activités d’assurance d’assureurs non résidents.
7. Lorsque :
a) Un résident d’un État contractant détient (que ce soit en tant que bénéficiaire direct d’une
fiducie ou par l’entremise d’un ou de plusieurs fiducies interposées) une part des bénéfices d’une
entreprise exerçant ses activités dans l’autre État contractant par le biais du fidéicommissaire d’une
fiducie autre qu’une fiducie assimilée à une entreprise à des fins d’imposition, et
b) Dans le contexte de cette entreprise, le fidéicommissaire a ou aurait, s’il était résident du
premier État mentionné, un établissement stable dans l’autre État;
l’activité de l’entreprise exercée par le fidéicommissaire par le biais dudit établissement stable est
considérée comme étant exploitée dans l’autre État par ledit résident par l’intermédiaire d’un établissement stable qui y est situé et la part des bénéfices du résident peut être imposée dans l’autre
État uniquement dans la mesure où ils sont imputables audit établissement stable.
8. Un État contractant ne procédera à aucun ajustement des bénéfices attribuables à un établissement stable d’une entreprise pour un exercice d’imposition après l’expiration d’une période
de sept (7) années à compter de la date à laquelle l’entreprise s’est acquittée des exigences en matière de déclaration de revenus de cet État pour ledit exercice d’imposition. Les dispositions du
présent paragraphe ne s’appliquent pas en cas de fraude, faute lourde, de défaillance délibérée ou
lorsque, au cours de cette période de sept (7) ans, l’un des deux États a entrepris un audit des bénéfices de l’entreprise.
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Article 8. Transport maritime et aérien
1. Les bénéfices d’une entreprise d’un État contractant tirés de l’exploitation en trafic international de navires ou d’aéronefs ne sont imposables que dans cet État.
2. Nonobstant les dispositions du paragraphe 1, les montants payés ou payables à une entreprise d’un État contractant aux fins du transport par navire ou aéronef de passagers, de bétail, de
courrier, de biens ou de marchandises expédiés dans l’autre État contractant et livrés à un autre
point de cet autre État, ou pour une location intégrale d’un navire ou d’un aéronef aux fins d’un tel
transport, sont imposables dans cet autre État.
3. Les dispositions des paragraphes 1 et 2 s’appliquent aussi aux bénéfices tirés de
l’exploitation de navires ou d’aéronefs par la participation à un pool ou à un autre système de partage des bénéfices.
4. Au sens du présent article, les bénéfices provenant de l’exploitation de navires ou
d’aéronefs en trafic international comprennent les bénéfices provenant de l’usage, de l’entretien ou
de la location de conteneurs (en ce compris les remorques et l’équipement y relatif utilisés pour le
transport des conteneurs) utilisés en vue du transport de biens et de marchandises, pour autant que
cette utilisation, cet entretien ou cette location soient directement liés ou accessoires à
l’exploitation de navires ou d’aéronefs en trafic international.
Article 9. Entreprises associées
1. Lorsque
a) Une entreprise d’un État contractant participe directement ou indirectement à la direction,
au contrôle ou au capital d’une entreprise de l’autre État contractant; ou que
b) Les mêmes personnes participent directement ou indirectement à la direction, au contrôle
ou au capital d’une entreprise d’un État contractant et d’une entreprise de l’autre État contractant;
et si, dans l’un comme dans l’autre cas, les conditions régissant les relations commerciales ou financières entre les deux entreprises diffèrent de celles qui pourraient régir les relations entre des
entreprises indépendantes et traitant entre elles en toute indépendance, les bénéfices qui auraient
pu être réalisés sans ces conditions par l’une des entreprises peuvent être inclus dans les bénéfices
de cette entreprise et imposés en conséquence.
2. Aucune disposition du présent article n’influera sur l’application de toute loi d’un État
contractant concernant la détermination des obligations fiscales d’une personne, même lorsque
l’information dont dispose l’autorité compétente de cet État ne suffit pas pour lui permettre de déterminer les revenus à imputer à une entreprise, pour autant que cette loi soit appliquée, dans la
mesure du possible, dans le respect des principes du présent article.
3. Si un État contractant inclut dans les bénéfices d’une entreprise de cet État – et impose en
conséquence – des bénéfices sur lesquels une entreprise de l’autre État contractant a été imposée
dans l’autre État, et que les bénéfices ainsi inclus auraient pu être réalisés par l’entreprise du premier État si les conditions régissant les relations entre les entreprises avaient été celles qui auraient
en principe dû régir les relations entre des entreprises indépendantes traitant entre elles en toute indépendance, cet autre État procède alors à un ajustement approprié du montant de l’impôt qu’il a
perçu sur ces bénéfices. Pour déterminer cet ajustement, il est tenu compte des autres dispositions
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de la présente Convention et les autorités compétentes des États contractants se consultent en tant
que de besoin.
4. Conformément aux dispositions des paragraphes 1 et 2, un État contractant n’effectuera
aucun ajustement des bénéfices d’une entreprise pour un exercice d’imposition après l’expiration
d’une période de sept (7) années suivant la date à laquelle l’entreprise a satisfait aux exigences en
matière de déclaration de revenus de cet État pour ledit exercice d’imposition. Les dispositions du
présent paragraphe ne s’appliquent pas en cas de fraude, de faute lourde ou de défaillance délibérée ou lorsque, au cours de cette période de sept (7) ans, cet État a entamé un audit des bénéfices
d’une entreprise.
Article 10. Dividendes
1. Les dividendes payés par une société résidente d’un État contractant, dont le bénéficiaire
est un résident de l’autre État contractant, sont imposables dans cet autre État.
2. Toutefois, ces dividendes sont aussi imposables dans l’État contractant dont la société qui
paie les dividendes est un résident, et selon la législation de cet État, mais l’impôt ainsi établi ne
peut excéder :
a) 5 % du montant brut des dividendes si le bénéficiaire de ces dividendes est une entreprise
qui détient directement 10 % au moins des droits de vote de l’entreprise distributrice des dividendes;
b) 15 % du montant brut des dividendes dans tous les autres cas;
Le présent paragraphe n’a aucun effet sur l’imposition de la société en ce qui concerne les bénéfices sur lesquels les dividendes sont payés.
3. Nonobstant les dispositions du paragraphe 2 du présent article, les dividendes ne sont pas
imposés dans l’État contractant dont la société distributrice des dividendes est un résident si le bénéficiaire effectif des dividendes est une société qui est un résident de l’autre État contractant qui a
détenu, directement ou indirectement, par l’intermédiaire d’un ou de plusieurs résidents de l’un ou
l’autre État contractant, des actions représentant 80 % ou plus des droits de vote de la société distributrice pendant une période de douze (12) mois prenant fin à la date à laquelle le dividende est
déclaré et si :
a) La catégorie principale d’actions de la société distributrice des dividendes est cotée sur
une bourse reconnue visée à l’alinéa l) i) ou ii) du paragraphe 1 de l’article 3 et si ces actions sont
régulièrement négociées sur une ou plusieurs bourses reconnues;
b) La société distributrice des dividendes est détenue directement ou indirectement par une
ou plusieurs sociétés :
i) Dont la catégorie principale d’actions est cotée sur une bourse reconnue visée à
l’alinéa l) i) ou ii) du paragraphe 1 de l’article 3 et négociée de manière régulière sur
une ou plusieurs bourses reconnues; ou
ii) Qui, si cette entreprise ou chacune des entreprises détenait directement la participation génératrice des dividendes, aurait droit à des prestations équivalentes en ce qui
concerne de tels dividendes en vertu d’une convention fiscale entre l’État dont cette
entreprise est un résident et l’État contractant dont la société qui verse les dividendes
est un résident; ou
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c) La société distributrice des dividendes ne répond pas aux conditions des alinéas a) ou b)
du présent paragraphe mais l’autorité compétente du premier État contractant établit que la première phrase du paragraphe 9 du présent article ne s’applique pas. L’autorité compétente du premier État contractant mentionné consulte l’autorité compétente de l’autre État contractant avant de
refuser d’accorder, en vertu du présent alinéa, les avantages découlant de la présente Convention.
4. Nonobstant les dispositions du paragraphe 2, les dividendes ne sont pas imposés dans
l’État contractant dont la société distributrice des dividendes est un résident si le bénéficiaire effectif des dividendes ne détient directement pas plus de 10 % des droits de vote de la société distributrice des dividendes et le bénéficiaire effectif est un État contractant, une subdivision politique ou
une autorité locale de cet État (y compris un fonds d’investissement public).
5. Le terme « dividendes » employé dans le présent article désigne les revenus provenant
d’actions ou d’autres parts bénéficiaires, ainsi que d’autres montants assujettis à la même imposition que les revenus d’actions par la législation de l’État dont la société distributrice est un résident
pour l’application de l’impôt.
6. Les dispositions des paragraphes 1, 2, 3 et 4 ne s’appliquent pas lorsque le bénéficiaire
effectif des dividendes, résident d’un État contractant, exerce dans l’autre État contractant dont la
société qui verse les dividendes est un résident, des activités par l’intermédiaire d’un établissement
stable qui y est situé et lorsque la participation génératrice des dividendes se rattache effectivement
à cet établissement stable. Dans ce cas, les dispositions de l’article 7 s’appliquent.
7. Lorsqu’une société résidente d’un État contractant tire des bénéfices ou des revenus de
l’autre État contractant, cet autre État ne prélève aucun impôt sur les dividendes payés par la société – étant entendu qu’il s’agit de dividendes dont le bénéficiaire effectif est une personne qui n’est
pas un résident de l’autre État contractant – sauf dans la mesure où la participation génératrice de
ces dividendes se rattache effectivement à un établissement stable situé dans cet autre État, ni prélever aucun impôt, au titre de l’imposition des bénéfices non distribués, sur les bénéfices non distribués de la société, même si les dividendes payés ou les bénéfices non distribués se composent en
tout ou en partie de bénéfices ou revenus provenant de cet autre État.
8. Nonobstant le paragraphe 7, les dividendes payés par une société qui est un résident de
l’Australie au regard de la législation fiscale australienne et qui est également un résident de la
Nouvelle-Zélande au regard de la législation néo-zélandaise, sont imposables dans un État contractant dans la mesure où les dividendes sont prélevés sur les bénéfices ou revenus provenant de cet
État. Lorsque de tels dividendes sont effectivement détenus par un résident de l’autre État contractant, les paragraphes 2 et 3 du présent article s’appliquent si la société qui paie les dividendes est
un résident uniquement du premier État mentionné.
9. Aucun allégement ne peut être accordé au titre du présent article si le but principal ou l’un
des buts principaux de la personne concernée par l’attribution des dividendes, la création ou
l’attribution des participations ou d’autres droits pour lesquels le dividende est versé, ou la constitution, l’acquisition ou le maintien de la société bénéficiaire des dividendes et la conduite de ses
activités, est de bénéficier des avantages du présent article. Dans tous les cas où un État contractant
entend appliquer le présent paragraphe, l’autorité compétente de cet État consulte au préalable
l’autorité compétente de l’autre État contractant.
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Article 11. Intérêts
1. Les intérêts provenant d’un État contractant et dont le bénéficiaire effectif est un résident
de l’autre État contractant sont imposables dans cet autre État.
2. Toutefois, ces intérêts peuvent également être imposés dans l’État contractant d’où ils
proviennent et selon la législation de cet État, mais l’impôt ainsi établi ne peut excéder 10 % du
montant brut des intérêts.
3. Nonobstant le paragraphe 2, les intérêts provenant d’un État contractant et dont le bénéficiaire effectif est un résident de l’autre État contractant ne sont pas imposables dans le premier État
mentionné si :
a) Ils sont perçus par un État contractant, une subdivision politique, ou une autorité locale de
cet État (y compris un fonds d’investissement public), ou par une banque exerçant des fonctions de
banque centrale dans un État contractant; ou
b) Ils sont perçus par une institution financière qui n’a pas de lien avec le débiteur et traite
en toute indépendance avec celui-ci. Aux fins du présent article, l’expression « institution financière » s’entend d’une banque ou d’une autre entreprise qui tire essentiellement ses bénéfices en finançant des emprunts sur les marchés financiers ou en acceptant des dépôts porteurs d’intérêts et
en utilisant ces fonds dans ses activités de financement.
4. Nonobstant le paragraphe 3, les intérêts visés à l’alinéa b) de ce paragraphe sont imposables dans l’État d’où ils proviennent à un taux qui ne peut être supérieur à 10 % du montant brut
des intérêts si :
a) En ce qui concerne les intérêts provenant de Nouvelle-Zélande, ils sont payés par une
personne qui ne s’est pas acquittée du prélèvement applicable aux émetteurs agréés lié aux intérêts.
Cet alinéa a) ne s’appliquera pas si la Nouvelle-Zélande n’impose pas un tel prélèvement, si le débiteur des intérêts n’est pas en droit de payer ledit prélèvement, ou si le taux de ce prélèvement lié
à de tels intérêts dépasse 2 % du montant brut de ces derniers. Au sens du présent article, « prélèvement applicable aux émetteurs agréés » inclut toute charge de nature identique ou sensiblement
analogue payable par le débiteur des intérêts provenant de Nouvelle-Zélande appliquée après la
date de la présente Convention en lieu et place du prélèvement applicable aux émetteurs agréés; ou
b) Ils sont payés dans le cadre d’un système de crédits adossés ou de tout autre système économiquement équivalent et destiné à avoir un effet similaire à celui des crédits adossés.
5. Le terme « intérêts » employé dans le présent article désigne les revenus des créances de
toute nature, assorties ou non de garanties hypothécaires ou d’une clause de participation aux bénéfices du débiteur, et notamment les revenus des fonds publics et des obligations d’emprunts, de
même que de tout autre revenu considéré comme étant un revenu de l’argent prêté en vertu de la
législation fiscale de l’État contractant d’où proviennent ces revenus, mais ne comprend pas les revenus considérés comme dividendes au titre de l’article 10.
6. Les dispositions des paragraphes 1 et 2, de l’alinéa b) du paragraphe 3 et du paragraphe 4
du présent article ne s’appliquent pas lorsque le bénéficiaire effectif des intérêts, résident d’un État
contractant, exerce dans l’autre État contractant d’où viennent les intérêts une activité par
l’intermédiaire d’un établissement stable qui y est situé et lorsque la créance génératrice des intérêts se rattache effectivement à l’établissement stable en question. Dans ce cas, les dispositions de
l’article 7 s’appliquent.
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7. Les intérêts sont considérés comme provenant d’un État contractant lorsque le débiteur
est un résident de cet État au regard de sa législation fiscale. Toutefois, lorsque le débiteur des intérêts, qu’il soit ou non un résident d’un État contractant, a dans un État contractant ou hors des
deux États contractants, un établissement stable pour lequel la créance génératrice des intérêts a été
contractée et que ceux-ci sont supportés par ou déductibles des bénéfices qui s’y rattachent, ces intérêts sont considérés comme provenant de l’État où l’établissement stable est situé.
8. Lorsque, en raison de relations spéciales existant entre le débiteur et le bénéficiaire effectif, ou que l’un et l’autre entretiennent avec une tierce personne, le montant des intérêts, compte
tenu de la créance pour laquelle ils sont payés, excède celui dont auraient pu convenir le débiteur
et le bénéficiaire effectif en l’absence de pareilles relations, les dispositions du présent article ne
s’appliquent qu’à ce dernier montant. Dans ce cas, la part excédentaire des paiements reste imposable conformément à la législation de chaque État contractant et compte tenu des autres dispositions de la présente Convention.
9. Aucun allégement ne peut être accordé au titre du présent article si le but principal ou l’un
des buts principaux de toute personne concernée par l’attribution des intérêts, la création ou
l’attribution de la créance ou autres droits pour lesquels les intérêts sont payés, ou l’établissement,
l’acquisition ou l’entretien de la personne qui est le bénéficiaire effectif des intérêts ou de la gestion de ses opérations, est de bénéficier des avantages du présent article. Dans tous les cas où un
État contractant entend appliquer le présent paragraphe, l’autorité compétente de cet État consulte
celle de l’autre État contractant.
Article 12. Redevances
1. Les redevances provenant d’un État contractant et dont le bénéficiaire effectif est un résident de l’autre État contractant sont imposables dans cet autre État.
2. Toutefois, ces redevances sont aussi imposables dans l’État contractant d’où elles proviennent, et selon la législation de cet État, mais l’impôt ainsi établi ne pourra excéder 5 % du
montant brut des redevances.
3. Au sens du présent article, le terme « redevances » désigne les rémunérations ou crédits,
périodiques ou non, quels que soient leur nature ou leur mode de calcul, qui constituent une contrepartie :
a) De l’exploitation ou de la concession d’exploitation d’un droit d’auteur, brevet, dessin ou
modèle, plan, procédé ou formule de caractère secret, marque de commerce ou d’un droit ou propriété similaire;
b) De la fourniture de renseignements ayant trait à une expérience acquise dans le domaine
technique, industriel, commercial ou scientifique;
c) De la fourniture de toute forme d’assistance de caractère auxiliaire et secondaire en vue
de permettre l’utilisation ou la jouissance de tout bien ou de tout droit visé à l’alinéa a) ou toute information visée à l’alinéa b);
d) De l’usage ou de la concession de l’usage :
i) De films cinématographiques;
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ii) De films ou de cassettes ou disques audio ou vidéo, ou de tout autre moyen de reproduction ou de transmission d'image ou de son destinés à être utilisés dans le cadre
d'émissions de télévision, radiophoniques ou autres;
e) De l’exploitation, ou du droit d’exploitation, d’une partie ou de la totalité du spectre de
radiofréquences tel que spécifié dans une licence de spectre d’un État contractant, lorsque le paiement ou le crédit proviennent de cet État; ou
f) De la renonciation totale ou partielle à utiliser ou fournir n’importe lequel des biens ou
droits visés au présent paragraphe.
4. Les dispositions des paragraphes 1 et 2 ne s’appliquent pas lorsque le bénéficiaire effectif
des redevances, résident d’un État contractant, exerce dans l’autre État contractant d’où proviennent les redevances une activité par l’intermédiaire d’un établissement stable qui y est situé et que
le droit ou le bien générateur des redevances ou au titre desquels elles sont payées ou créditées se
rattache effectivement à l’établissement stable. Dans ce cas, les dispositions de l’article 7
s’appliquent.
5. Les redevances sont considérées comme provenant d’un État contractant lorsque le débiteur est un résident de cet État au regard de sa législation fiscale. Toutefois, lorsque le débiteur des
redevances, qu’il soit ou non un résident d’un État contractant, a dans un État contractant ou hors
des deux États contractants un établissement stable pour lequel l’engagement donnant lieu aux redevances a été contracté et qui supporte la charge des redevances, ou que ces dernières sont déductibles des bénéfices qui s’y rattachent, ces redevances seront considérées comme provenant de
l’État où est situé l’établissement stable.
6. Lorsque, en raison de relations spéciales existant entre le débiteur et le bénéficiaire de redevances, ou que l’un et l’autre entretiennent avec une tierce personne, le montant des redevances
payées ou créditées, compte tenu de ce pour quoi elles sont payées ou créditées excède le montant
dont auraient pu convenir le débiteur et le bénéficiaire effectif en l’absence de telles relations, les
dispositions du présent article ne s’appliquent qu’à ce dernier montant. En pareil cas, la part excédentaire des paiements ou crédits reste imposable conformément à la législation de chaque État
contractant et compte tenu des autres dispositions de la présente Convention.
7. Aucun allégement ne peut être accordé au titre du présent article si le but principal ou l’un
des buts principaux de la personne concernée par l’attribution de redevances, ou par la création ou
la cession de la créance génératrice des redevances, était de bénéficier des avantages du présent article au moyen de cette création ou de cette attribution. Dans tous les cas où un État contractant se
propose d’appliquer le présent paragraphe, l’autorité compétente de cet État consulte l’autorité
compétente de l’autre État contractant.
Article 13. Aliénation de biens
1. Les revenus, bénéfices ou gains qu’un résident d’un État contractant tire de l’aliénation de
biens immobiliers mentionnés à l’article 6 et situés dans l’autre État contractant sont imposables
dans cet autre État.
2. Les revenus, bénéfices ou gains tirés de l’aliénation de biens (autres qu’immobiliers) faisant partie de l’actif d’un établissement stable qu’une entreprise d’un État contractant a dans
l’autre État contractant, y compris les revenus, bénéfices ou gains tirés de l’aliénation de cet établissement stable (seul ou avec l’ensemble de l’entreprise) sont imposables dans cet autre État.
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3. Les revenus, les bénéfices ou les gains tirés par une entreprise d’un État contractant de
l’aliénation de navires ou d’aéronefs exploités en trafic international par cette entreprise ou de
biens (autres qu’immobiliers) se rattachant à l’exploitation de ces navires ou aéronefs ne sont imposables que dans cet État.
4. Les revenus, bénéfices ou gains qu’un résident d’un État contractant tire de l’aliénation
d’actions ou d’intérêts comparables tirant plus de 50 % de leur valeur, directement ou indirectement, de biens immobiliers situés dans l’autre État contractant sont imposables dans cet autre État.
5. Les gains en capital provenant de l’aliénation de tous biens autres que ceux mentionnés
aux paragraphes précédents ne sont imposables que dans l’État contractant dont le cédant est un
résident.
6. Si une personne physique qui cesse d’être un résident d’un État contractant est considérée
en vertu de la législation fiscale comme ayant aliéné tout bien et est imposée dans cet État en raison de cette aliénation, elle peut choisir, aux fins d’imposition dans l’autre État contractant, d’être
considérée comme si, immédiatement avant de cesser d’être un résident du premier État mentionné, elle avait aliéné et racheté le bien pour un montant égal à sa juste valeur marchande à ce moment.
7. Les dispositions du présent article ne portent pas atteinte au droit de l’Australie
d’imposer, conformément à ses lois, les revenus, bénéfices ou gains tirés de l’aliénation d’un bien
par une personne qui est un résident de l’Australie à un moment quelconque de l’année de revenu
pendant laquelle le bien est aliéné, ou qui a été un résident à quelconque moment durant les six (6)
années qui précèdent immédiatement cet exercice fiscal.
Article 14. Revenus d’emploi
1. Sous réserve des dispositions des articles 16, 18 et 19, les salaires, traitements et autres
rémunérations similaires obtenus par un résident d’un État contractant au titre d’un emploi salarié
ne sont imposables que dans cet État, à moins que l’emploi ne soit exercé dans l’autre État contractant. Si l’emploi y est exercé, les rémunérations obtenues à ce titre sont imposables dans cet autre
État.
2. Nonobstant les dispositions du paragraphe 1, les rémunérations obtenues par un résident
d’un État contractant au titre d’un emploi salarié exercé dans l’autre État contractant ne sont imposables que dans le premier État si :
a) Le bénéficiaire séjourne dans l’autre État pendant une ou plusieurs périodes ne dépassant
pas 183 jours au total au cours de toute période de douze (12) mois commençant ou finissant pendant l’exercice d’imposition de cet autre État; et
b) Les rémunérations sont versées par un employeur, ou pour le compte d’un employeur, qui
n’est pas un résident de l’autre État ou sont supportées par ou sont déductibles des bénéfices imputables à un établissement stable que l’employeur a dans le premier État mentionné; et
c) La rémunération n’est ni prise en charge ni déductible des bénéfices imputables à un établissement stable que l’employeur a dans l’autre État.
3. Nonobstant les dispositions précédentes du présent article, les rémunérations reçues par
un résident d’un État contractant au titre d’un emploi exercé à bord d’un navire ou d’un aéronef
exploité en trafic international ne sont imposables que dans cet État.
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4. Nonobstant les dispositions précédentes du présent article, les rémunérations perçues par
une personne qui est un résident d’un État contractant pour un détachement dans l’autre État contractant ne sont imposables que dans le premier État mentionné lorsque la personne physique séjourne dans l’autre État contractant pendant une ou plusieurs périodes ne dépassant pas quatrevingt-dix (90) jours au total au cours de toute période de douze (12) mois.
5. Aux fins du paragraphe 4, un « détachement dans l’autre État contractant » désigne un arrangement au titre duquel un employé d’une entreprise d’un État contractant, avec laquelle il dispose d’un contrat de travail formel, fournit de façon temporaire des services dans l’autre État pour
un établissement stable de l’entreprise situé dans cet autre État, ou pour une entreprise associée
(selon l’alinéa c) du paragraphe 6 de l’article 5), pour lequel les services fournis sont semblables à
ceux généralement assurés par un employé de la première entreprise mentionnée. Toutefois,
l’expression ne couvre pas un arrangement dont l’un des objectifs principaux est d’obtenir des
avantages en vertu du paragraphe 4.
Article 15. Avantages sociaux
1. Lorsque, sauf application du présent article, un avantage social est imposable dans les
deux États contractants, il l'est uniquement dans l’État contractant jouissant du droit exclusif ou
principal d’imposition, conformément à la présente Convention, en ce qui concerne le salaire ou
les rémunérations perçus au titre de l’emploi auquel correspond l’avantage.
2. Au sens du présent article :
a) L’expression « avantages sociaux » inclut les avantages octroyés à un employé ou à un associé d’un employé par :
i) Un employeur;
ii) Un associé d’un employeur; ou
iii) Une personne en vertu d’un arrangement entre cette personne et l’employeur,
l’associé d’un employeur ou une autre personne liée à l’emploi de cet employé,
et inclut une indemnité d’hébergement ou une allocation de logement ainsi accordée mais
ne comprend pas un avantage résultant de l’acquisition d’une option sur des actions au
titre d’un système d'intéressement des travailleurs;
b) Un État contractant jouit d’un « droit principal d’imposition » dans la mesure où un droit
d’imposition est alloué à cet État en ce qui concerne le salaire ou la rémunération liés à l’emploi
concerné en application de la présente Convention et l’autre État contractant est tenu d’accorder un
allègement pour l’impôt imposé pour une telle rémunération par le premier État mentionné.
Article 16. Tantièmes
Les tantièmes et autres rétributions similaires qu’un résident d’un État contractant reçoit en sa
qualité de membre du conseil d’administration d’une société qui est un résident de l’autre État contractant sont imposables dans cet autre État.
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Article 17. Artistes et sportifs
1. Nonobstant les dispositions des articles 7 et 14, les revenus qu’un résident d’un État contractant tire de ses activités personnelles exercées dans l’autre État contractant en tant qu’artiste du
spectacle, tel qu’un artiste de théâtre, de cinéma, de la radio ou de la télévision, ou qu’un musicien
ou sportif, sont imposables dans cet autre État.
2. Lorsque les revenus d’activités qu’un artiste du spectacle ou qu’un sportif exerce personnellement et en cette qualité sont attribués non pas à l’artiste ou au sportif lui-même mais à une
autre personne, ces revenus sont imposables, nonobstant les dispositions des articles 7 et 14, dans
l’État contractant où les activités de l’artiste ou du sportif sont exercées.
3. Les dispositions des paragraphes 1 et 2 ne s’appliquent pas aux revenus perçus au titre
des activités exercées personnellement par un sportif en qualité de membre d’une équipe renommée participant régulièrement à un championnat organisé et dirigé dans les deux États contractants,
exception faite des prestations réalisées en tant que membre d’une équipe nationale de l’un des
deux États. Dans ce cas, les dispositions de l’article 7 ou 14, suivant le cas, sont applicables.
Article 18. Pensions
1. Les pensions (y compris les pensions de l’État) et autres rémunérations périodiques similaires payées à un résident d’un État contractant ne sont imposables que dans cet État. Toutefois,
lesdits revenus provenant de l’autre État contractant (autres que les paiements liés à une pension de
retraite transférable en Nouvelle-Zélande, une pension de vétéran transférable ou des paiements
transférables équivalents provenant de Nouvelle-Zélande) ne sont pas imposables dans le premier
État dans la mesure où ces revenus ne seraient pas imposés dans l’autre État si le bénéficiaire était
un résident de cet autre État.
2. Les versements forfaitaires provenant d’un État contractant et payés à un résident de
l’autre État contractant dans le cadre d’un régime de retraite, d’un départ à la retraite, d’une invalidité, d’un handicap ou d’un décès, ou au titre d’une indemnisation pour blessures, ne sont imposables que dans le premier État.
3. Toute pension alimentaire ou autre prestation similaire provenant d’un État contractant et
payée à un résident de l’autre État contractant ne sont imposables que dans le premier État mentionné.
Article 19. Fonctions publiques
1. a) Les salaires, traitements et autres rémunérations similaires (autres que les pensions)
payés par un État contractant, l’une de ses subdivisions politiques ou collectivités locales à une
personne physique au titre des services rendus à cet État, cette subdivision politique ou cette collectivité locale sont imposables seulement dans cet État.
b) Toutefois, ces salaires, traitements et autres rémunérations analogues ne sont imposables
que dans l’autre État contractant si les services sont rendus dans cet État et si la personne physique
est un résident de cet État qui :
i) Est un ressortissant de cet État; ou
ii) N’est pas devenu un résident de cet État à la seule fin de rendre les services.
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2. Les dispositions des articles 14, 16 et 17 s’appliquent aux traitements, aux salaires et aux
autres rémunérations analogues versés au titre de services rendus dans le cadre d’activités industrielles ou commerciales exercées par un État contractant, l’une de ses subdivisions politiques ou
l’une de ses collectivités locales.
Article 20. Étudiants
Les sommes que reçoit un étudiant ou un apprenti qui est, ou qui était, immédiatement avant
de se rendre dans un État contractant, un résident de l’autre État contractant et qui séjourne temporairement dans le premier État mentionné à la seule fin d’y poursuivre ses études ou sa formation,
reçoit afin d’assurer son entretien, son éducation ou sa formation, ne sont pas imposables dans cet
État, à condition que lesdites sommes proviennent de sources extérieures à cet État.
Article 21. Autres recettes
1. Les éléments de revenu d’un résident d’un État contractant, d’où qu’ils proviennent, qui
ne sont pas traités dans les articles précédents de la présente Convention ne sont imposables que
dans cet État.
2. Les dispositions du premier paragraphe ne s’appliquent pas aux revenus autres que les revenus immobiliers au sens du paragraphe 2 de l’article 6, tirés par un résident d’un État contractant
qui exerce dans l’autre État contractant une activité par l’intermédiaire d’un établissement stable
qui y est situé et lorsque le droit ou le bien générateur des revenus se rattache effectivement à cet
établissement stable. Dans ce cas, les dispositions de l’article 7 sont applicables.
3. Nonobstant les dispositions des paragraphes 1 et 2, les éléments de revenu d’un résident
d’un État contractant qui ne sont pas traités dans les articles précédents de la Convention et qui
proviennent de l’autre État contractant ne pourront être imposés que dans cet autre État.
Article 22. Source des revenus
Les revenus, bénéfices ou gains perçus par un résident d’un État contractant qui sont imposables dans l’autre État contractant en vertu d’une ou plusieurs dispositions des articles 6 à 8 et 10
à 19 sont, au regard de la législation fiscale de l’autre État contractant, considérés comme ayant
leur source dans cet autre État contractant.
CHAPITRE IV. ÉLIMINATION DE LA DOUBLE IMPOSITION
Article 23. Élimination de la double imposition
1. Sous réserve des dispositions de la législation australienne concernant l’imputation d’un
crédit sur l’impôt australien au titre de l’impôt payé dans un pays autre que l’Australie (et sans porter atteinte au principe général du présent article), l’impôt de Nouvelle-Zélande acquitté en vertu
de la législation néo-zélandaise et conformément aux dispositions de la présente Convention, au
titre des revenus provenant de revenus perçus par un résident de l’Australie est admis en déduction
de l’impôt australien exigible au titre desdits revenus.
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2. Sous réserve des dispositions de la législation néo-zélandaise concernant l’imputation
d’un crédit sur l’impôt néo-zélandais sur le revenu au titre de l’impôt payé dans un pays autre que
la Nouvelle-Zélande (qui ne portent pas atteinte au principe général du présent article), l’impôt
australien acquitté en vertu de la législation de l’Australie et conformément à la présente Convention au titre de revenus perçus par un résident de la Nouvelle-Zélande (à l’exclusion, en ce qui
concerne les dividendes, de l’impôt payé à raison des bénéfices sur lesquels les dividendes versés
sont prélevés) est admis en déduction de l’impôt néo-zélandais exigible au titre de ces revenus.
3. Lorsque, conformément au paragraphe 2 de l’article premier, un élément de revenu est
imposé dans un État contractant au nom d’une personne fiscalement transparente en vertu de la législation de l’autre État et est également imposé au nom d’un résident de cet autre État en tant que
participant d’une telle personne, cet autre État accorde un abattement à l’égard des impôts prélevés
sur cet élément de revenu dans le premier État mentionné conformément aux dispositions du présent article.
CHAPITRE V. DISPOSITIONS SPÉCIALES
Article 24. Non-discrimination
1. Les ressortissants d’un État contractant ne seront soumis dans l’autre État contractant à
aucune imposition ni obligation y relative, qui est plus lourde que celles auxquelles sont ou peuvent être assujettis les ressortissants de cet autre État, qui se trouvent dans la même situation notamment en matière de résidence. Nonobstant les dispositions de l’article premier, la présente disposition s’applique aussi aux personnes qui ne sont résidentes ni de l’un ni des deux États contractants.
2. L’imposition d’un établissement stable qu’une entreprise d’un État contractant a dans
l’autre État contractant n’est pas établie dans cet autre État d’une façon moins favorable que celle
des entreprises de cet autre État qui exercent les mêmes activités dans des circonstances similaires.
Cette disposition ne peut être interprétée comme obligeant un État contractant à accorder aux personnes qui sont des résidents de l’autre État contractant les déductions personnelles, abattements et
réductions d’impôts aux fins d’imposition qu’il accorde à ses propres résidents.
3. À moins que les dispositions du paragraphe 1 de l’article 9, du paragraphe 8 de l’article
11, ou du paragraphe 6 de l’article 12 ne soient applicables, les intérêts, redevances et autres frais
payés par une entreprise d’un État contractant à un résident de l’autre État contractant sont, aux
fins de déterminer les bénéfices imposables de cette entreprise, déductibles dans les mêmes conditions que s’ils avaient été payés à un résident du premier État.
4. Les entreprises d’un État contractant dont le capital est en totalité ou en partie directement
ou indirectement, détenu ou contrôlé par un ou plusieurs résidents de l’autre État contractant, ne
seront assujetties dans le premier État, à aucune imposition ni obligation y relative, plus lourde que
celles auxquelles sont ou pourraient être assujetties des entreprises similaires du premier État dans
des circonstances similaires.
5. Le présent article ne s’applique à aucune disposition de la législation d’un État contractant qui :
a) Vise à empêcher l’évasion ou la fraude fiscales;
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Volume 2723, I-48202
b) Ne permet pas de différer l’impôt qui naît lors du transfert d’un avoir, lorsque le transfert
ultérieur par son bénéficiaire se déroulerait en dehors de la compétence d’imposition de l’État contractant au titre de sa législation;
c) Prévoit la consolidation d’entités collectives en vue de leur traitement fiscal en tant
qu’entité unique aux fins de l’impôt si une société qui est un résident de cet État, dont le capital
est, en totalité ou en partie, directement ou indirectement détenu ou contrôlé par un ou plusieurs
résidents de l’autre État contractant, peut avoir accès à ce traitement par consolidation aux mêmes
conditions que d’autres entreprises qui résident dans le premier État mentionné;
d) Prévoit le transfert de pertes au sein d’un groupe de sociétés;
e) N’autorise pas de dégrèvements fiscaux, crédits ou une exonération en ce qui concerne les
dividendes versés par une société qui est un résident de cet État en vertu de sa législation fiscale;
f) Prévoit pour les contribuables admissibles des déductions pour les dépenses de recherchedéveloppement; ou
g) Prévoit d’une autre manière dans un échange de notes entre les États contractants de ne
pas être affectée par le présent article.
6. Dans le présent article, les dispositions de la loi d’un État contractant destinées à empêcher l’évasion ou la fraude fiscales incluent :
a) Des mesures destinées à résoudre les questions de sous-capitalisation, de dépouillement
de surplus et de prix de transfert;
b) Des règles relatives aux sociétés étrangères contrôlées, aux fiducies cédantes et aux fonds
d’investissement étrangers; et
c) Des mesures destinées à garantir que les impôts puissent être effectivement perçus et recouvrés, y compris des mesures conservatoires.
7. Les dispositions du présent article s’appliquent, nonobstant les dispositions de l’article 2,
aux impôts de toute nature ou dénomination perçus pour le compte des États contractants, ou de
leurs subdivisions politiques.
Article 25. Procédure amiable
1. Lorsqu’une personne estime que les mesures prises par l’un ou les deux États contractants
entraînent ou entraîneront pour elle une imposition non conforme aux dispositions de la présente
Convention, elle peut, indépendamment des recours prévus par le droit interne de ces États, soumettre son cas aux autorités compétentes de l’État contractant dont elle est un résident ou, si son
cas relève du paragraphe 1 de l’article 24, à celles de l’État contractant dont elle est ressortissante.
La réclamation doit être présentée dans un délai de trois ans à compter de la première notification
des mesures ayant abouti à une imposition non conforme aux dispositions de la présente Convention.
2. L’autorité compétente s’efforce, si la réclamation lui paraît fondée et si elle n’est pas ellemême en mesure d’y apporter une solution satisfaisante, de résoudre le cas par voie d’accord
amiable avec l’autorité compétente de l’autre État contractant, en vue d’éviter une imposition non
conforme à la présente Convention. Tout accord est appliqué quels que soient les délais
d’exécution prévus par le droit interne des États contractants.
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Volume 2723, I-48202
3. Les autorités compétentes des États contractants s’efforcent, par voie d’accord amiable,
de résoudre les difficultés ou de dissiper les doutes auxquels peuvent donner lieu l’interprétation
ou l’application de la Convention. Elles se consultent également au sujet de l’élimination de la
double imposition dans les cas non couverts par la présente Convention.
4. Les autorités compétentes des États contractants peuvent communiquer directement entre
elles en vue de parvenir à un accord comme il est indiqué aux paragraphes précédents.
5. Pour l’application du paragraphe 3 de l’article XXII (Consultations) de l’Accord général
sur le commerce des services, les États contractants conviennent que, nonobstant ce paragraphe,
tout différend qui pourrait surgir sur le point de savoir si une mesure relève de la présente Convention pourra être soumis au Conseil du commerce des services, tel que le prévoit ce paragraphe,
uniquement avec le consentement des deux États contractants. Tout doute sur l’interprétation de ce
paragraphe sera dissipé en vertu du paragraphe 3 du présent article ou, à défaut d’accord en vertu
de cette procédure, conformément à toute autre procédure convenue par les deux États contractants.
6. Lorsque :
a) En vertu du paragraphe 1, une personne a soumis son cas à l’autorité compétente d’un
État contractant pour faire valoir que les mesures prises par un État contractant ou les deux États
contractants ont entraîné pour elle une imposition non conforme aux dispositions de la présente
Convention, et
b) Les autorités compétentes ne sont pas en mesure de parvenir à un accord afin de résoudre
ce cas conformément au paragraphe 2 dans les deux ans après que la question a été soumise à
l’autorité compétente de l’autre État contractant,
toute question non résolue découlant du cas est soumise à l’arbitrage si la personne le demande.
Ces questions non résolues ne peuvent toutefois pas être soumises à l’arbitrage si une décision les
visant a déjà été rendue par un tribunal judiciaire ou administratif de l’un ou l’autre État. À moins
que la personne dont l’imposition est directement concernée par la décision arbitrale n’accepte pas
cette décision d’arbitrage, celle-ci lie les deux États contractants et est appliquée, nonobstant tout
délai d'exécution prévu par la législation du droit interne de ces États contractants. Les autorités
compétentes des États contractants s’efforcent d’un commun accord de régler les modalités
d’application du présent paragraphe.
7. Les questions auxquelles les dispositions du paragraphe 6 s’appliquent sont les suivantes :
a) Des questions de fait; et
b) Des questions couvertes par les dispositions du paragraphe 6, comme le Gouvernement de
l’Australie et celui de la Nouvelle-Zélande en conviennent dans un Échange de notes.
Article 26. Échange de renseignements
1. Les autorités compétentes des États contractants échangent les renseignements susceptibles d’être pertinents pour appliquer les dispositions de la présente Convention ou pour
l’administration ou l’application de la législation interne relative aux impôts de toute nature et de
toute dénomination perçus, dans le cas de l’Australie, en vertu de la législation fiscale fédérale
administrée par le Commissaire à l’impôt (« Commissioner of Taxation »), et dans le cas de la
Nouvelle-Zélande, en vertu de sa législation fiscale, dans la mesure où l’imposition prévue par ces
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Volume 2723, I-48202
dispositions n’est pas contraire à la Convention. L’échange de renseignements n’est pas restreint
par les dispositions de l’article premier et de l’article 2.
2. Tous les renseignements reçus en vertu du paragraphe 1 par un État contractant sont tenus
secrets de la même manière que les renseignements obtenus en application de la législation interne
de cet État et ne sont communiqués qu’aux personnes ou autorités (y compris les tribunaux et organes administratifs) concernées par l’établissement ou le recouvrement des impôts visés au paragraphe 1, par les procédures ou poursuites concernant lesdits impôts ou par les décisions sur les
recours relatifs à ces impôts, ou par le contrôle de ce qui précède. Ces personnes ou autorités
n’utilisent ces renseignements qu’à ces fins. Elles peuvent divulguer ces informations aux audiences publiques des tribunaux ou dans des jugements. Nonobstant ce qui précède, les renseignements reçus par un État contractant peuvent être utilisés à d’autres fins lorsque la législation des
deux États et l’autorité compétente de l’État qui fournit les renseignements l’autorisent.
3. Les dispositions des paragraphes 1 et 2 ne peuvent en aucun cas être interprétées comme
imposant à un État contractant l’obligation :
a) De prendre des mesures administratives dérogeant à sa législation ou à sa pratique administrative, ou à celles de l’autre État contractant;
b) De fournir des renseignements qui ne pourraient être obtenus sur la base de sa législation
ou sa pratique administrative normale, ou de celles de l’autre État contractant, ne permettent pas
d’avoir accès;
c) De fournir des renseignements qui révéleraient un secret commercial, industriel, professionnel ou un procédé commercial, ou des renseignements dont la communication serait contraire à
l’ordre public.
4. Si des renseignements sont demandés par un État contractant conformément au présent article, l’autre État contractant utilise les pouvoirs dont il dispose pour obtenir les renseignements
demandés, même s’il n’en a pas besoin à ses propres fins fiscales. L’obligation qui figure dans la
phrase précédente est soumise aux limitations prévues au paragraphe 3 mais en aucun cas ces limitations ne peuvent être interprétées comme permettant un État contractant de refuser de communiquer des renseignements uniquement parce que ceux-ci ne présentent pas d’intérêt pour lui dans le
cadre national.
5. En aucun cas les dispositions du paragraphe 3 ne peuvent être interprétées comme permettant à un État contractant de refuser de communiquer des renseignements uniquement parce
que ceux-ci sont détenus par une banque, un autre établissement financier, un mandataire ou une
personne agissant en tant qu’agent ou fiduciaire ou parce que ces renseignements se rattachent aux
droits de propriété d’une personne.
Article 27. Assistance en matière de recouvrement des impôts
1. Les États contractants se prêtent mutuellement assistance en matière de recouvrement des
créances fiscales. Cette assistance n’est pas restreinte par les dispositions de l’article premier et de
l’article 2. Les autorités compétentes des États contractants pourront arrêter d’un commun accord
les modalités d’application du présent article.
2. L’expression « créance fiscale » employée dans le présent article désigne un montant dû
au titre d’impôts de toute nature et de toute dénomination perçus, dans le cas de l’Australie, en vertu de la législation fiscale fédérale administrée par le Commissaire à l’impôt (« Commissioner of
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Volume 2723, I-48202
Taxation »), et dans le cas de la Nouvelle-Zélande, en vertu de sa législation fiscale, dans la mesure où l’imposition prévue par ces lois n’est pas contraire aux dispositions de la présente Convention ou à tout autre instrument auquel les Parties contractantes sont parties, ainsi que les intérêts,
les pénalités administratives et les coûts de recouvrement ou de conservation liés à ce montant.
3. Lorsqu’une créance fiscale d’un État contractant est recouvrable en vertu de la législation
de cet État et est due par une personne qui, au moment considéré, ne peut empêcher son recouvrement en vertu de la législation dudit État, cette créance fiscale sera acceptée, à la demande de
l’autorité compétente de cet État, aux fins du recouvrement par l’autorité compétente de l’autre
État contractant. Cette créance fiscale est recouvrée par cet autre État conformément aux dispositions de sa législation applicable en matière de recouvrement de ses propres impôts comme si la
créance était une créance fiscale de cet autre État.
4. Lorsqu’une créance fiscale d’un État contractant est une créance à l’égard de laquelle ledit État peut, en vertu de sa législation, prendre des mesures conservatoires afin de garantir son recouvrement, ladite créance fiscale est acceptée, à la demande de l’autorité compétente de cet État,
aux fins de l’adoption de mesures conservatoires par l’autorité compétente de l’autre État contractant. Cet autre État prendra des mesures conservatoires à l’égard de ladite créance fiscale, conformément aux dispositions de sa législation, comme si la créance fiscale était une créance fiscale de
cet autre État, même si, lors de l’application de ces mesures, la créance fiscale n’est pas recouvrable dans le premier État mentionné ou est due par une personne habilitée à empêcher son recouvrement.
5. Nonobstant les dispositions des paragraphes 3 et 4, une créance fiscale acceptée par un
État contractant aux fins des paragraphes 3 et 4 n’est pas, dans cet État et de par sa nature, soumise
aux délais de prescription ou considérée comme prioritaire en vertu de la législation de cet État. En
outre, une créance fiscale acceptée par un État contractant aux fins des paragraphes 3 et 4 n’a droit
à aucune priorité applicable à cette créance fiscale en vertu de la législation de l’autre État contractant.
6. Les procédures liées à l’existence, à la validité ou au montant d’une créance fiscale d’un
État contractant ne seront pas portées devant les tribunaux ou organes administratifs de l’autre État
contractant.
7. Lorsque, à tout moment suivant la formulation d’une demande par un État contractant en
vertu du paragraphe 3 ou 4 et avant que l’autre État ait recouvré et transmis le montant de la
créance fiscale au premier État mentionné, cette créance fiscale en question cesse d’être :
a) Dans le cas d’une demande formulée en vertu du paragraphe 3, une créance fiscale du
premier État mentionné qui est recouvrable en vertu de la législation de cet État et qui est due par
une personne qui, au moment considéré, ne peut, en vertu de sa législation, empêcher son recouvrement; ou
b) Dans le cas d’une demande formulée en vertu du paragraphe 4, une créance fiscale du
premier État mentionné, à l’égard de laquelle cet État peut, en vertu de sa législation, prendre des
mesures conservatoires afin de garantir son recouvrement;
l’autorité compétente du premier État mentionné est tenue d’en notifier sans délai l’autorité compétente de l’autre État et, à la discrétion de l’autre État, le premier État mentionné peut soit suspendre, soit retirer sa demande.
8. Les dispositions du présent article ne peuvent en aucun cas être interprétées comme imposant à un État contractant l’obligation :
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Volume 2723, I-48202
a) De prendre des mesures administratives dérogeant à sa législation ou à sa pratique administrative ou à celles de l’autre État contractant;
b) De prendre des mesures qui seraient contraires à l’ordre public;
c) De fournir une assistance si l’autre État contractant n’a pas pris toutes les mesures raisonnables de recouvrement ou de conservation, selon le cas, dont il dispose en vertu de ses dispositions législatives ou pratiques administratives;
d) De fournir une assistance dans les cas où la charge administrative de cet État est nettement disproportionnée par rapport aux avantages que l’autre État contractant pourrait tirer;
e) De fournir une assistance si cet État estime que l’imposition au titre de laquelle
l’imposition est demandée est contraire aux principes d’imposition généralement admis.
Article 28. Membres des missions diplomatiques et postes consulaires
Aucune disposition de la présente Convention ne portera atteinte aux privilèges fiscaux dont
bénéficient les membres des missions diplomatiques ou postes consulaires en vertu des règles générales du droit international, ou des dispositions d’accords internationaux particuliers.
CHAPITRE VI. DISPOSITIONS FINALES
Article 29. Divers
1. Les États contractants se concerteront à intervalles ne dépassant cinq ans au sujet de la
formulation, du fonctionnement et de l’application de la Convention afin de s’assurer que celle-ci
continue de servir les objectifs qui sont d’éviter la double imposition et de l’évasion fiscale. La
première de ces consultations aura lieu au plus tard à la fin de la cinquième année qui suit l'entrée
en vigueur de la Convention.
2. S’agissant de l’article 11, si, conformément à toute convention fiscale future avec tout
autre État, la Nouvelle-Zélande doit accorder un traitement plus favorable concernant les intérêts
perçus par des institutions financières, la Nouvelle-Zélande avisera sans délai l’Australie et entamera des négociations avec elle en vue d’accorder le même traitement.
Article 30. Entrée en vigueur
1. Les États contractants s’informeront mutuellement par écrit, par la voie diplomatique, de
l’accomplissement de leur formalités internes nécessaires à l’entrée en vigueur de la présente Convention. Celle-ci entrera en vigueur à la date de la dernière notification et prendra effet :
a) Dans le cas de l’Australie :
i) En ce qui concerne l’impôt sur le revenu d’un non-résident, pour les revenus perçus
le premier jour ou après le premier jour du deuxième mois suivant la date d’entrée en
vigueur de la Convention;
ii) En ce qui concerne l’impôt sur les avantages sociaux, pour les avantages accordés le
1er avril ou après le 1er avril qui suit la date d’entrée en vigueur de la Convention;
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Volume 2723, I-48202
iii) En ce qui concerne les autres impôts australiens, pour les revenus, bénéfices ou gains
de tout exercice imposable commençant le 1er juillet ou après le 1er juillet suivant la
date de l’entrée en vigueur de la Convention;
b) Dans le cas de la Nouvelle-Zélande :
i) En ce qui concerne l’impôt à la source, les bénéfices ou gains qu’un non-résident tire,
pour les montants payés ou crédités le premier jour ou après le premier jour du deuxième mois suivant la date d’entrée en vigueur de la Convention;
ii) En ce qui concerne les autres impôts néo-zélandais, pour toute année d’imposition
commençant le 1er avril ou après le 1er avril qui suit la date d’entrée en vigueur de la
présente Convention.
2. Nonobstant le paragraphe 1, les paragraphes 6 et 7 de l’article 25 prennent effet à la date
convenue dans un échange de notes par la voie diplomatique.
3. L’Accord entre le Gouvernement de l’Australie et le Gouvernement de la NouvelleZélande tendant à éviter la double imposition et à prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts
sur le revenu, signé à Melbourne le 27 janvier 1995, tel que modifié par le Protocole signé à
Melbourne le 15 novembre 2005 (ci-après dénommés « l’Accord de 1995 »), cessera de produire
ses effets en ce qui concerne les impôts visés par la présente Convention, conformément aux
dispositions du paragraphe 1. L’Accord de 1995 prendra fin à compter de la date à laquelle il aura
effet pour la dernière fois, conformément aux dispositions précédentes du présent paragraphe.
Article 31. Dénonciation
La présente Convention demeurera en vigueur indéfiniment, mais l’un ou l’autre État contractant pourra dénoncer la présente Convention moyennant notification écrite à l’autre État, par la
voie diplomatique, au moins six mois avant la fin de l’année civile commençant après l’expiration
d’une période de cinq ans après son entrée en vigueur. En pareil cas, la Convention cessera de
produire ses effets :
a) Dans le cas de l’Australie :
i) En ce qui concerne l’impôt sur le revenu perçu par un non-résident, pour les revenus
perçus le premier jour ou après le premier jour du deuxième mois suivant la date de
notification de la dénonciation;
ii) En ce qui concerne l’impôt sur les avantages sociaux, pour les avantages accordés le
1er avril ou après le 1er avril qui suit la date de notification de la dénonciation;
iii) En ce qui concerne les autres impôts australiens, pour les revenus, bénéfices ou gains
de tout exercice imposable commençant le 1er juillet suivant la date de notification de
la dénonciation;
b) Dans le cas de la Nouvelle-Zélande :
i) En ce qui concerne l’impôt sur le revenu, les bénéfices ou gains qu’un non-résident
tire pour les montants payés ou crédités le premier jour ou après le premier jour du
deuxième mois suivant la date de notification de la dénonciation ;
ii) Pour les autres impôts néo-zélandais, pour tout exercice imposable commençant le
1er avril ou après le 1er avril suivant la date de notification de la dénonciation.
77
Volume 2723, I-48202
EN FOI DE QUOI, les soussignés, dûment autorisés à cet effet, ont signé la présente Convention.
FAIT à Paris (France), le 26 juin 2009, en deux exemplaires en langue anglaise.
Pour le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande :
TIM GROSER
Pour le Gouvernement de l’Australie :
SIMON CREAN
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Volume 2723, I-48203
No. 48203
____
New Zealand
and
Malaysia
New Zealand–Malaysia Agreement on environmental cooperation. Putrajaya, 26 October
2009
Entry into force: 11 August 2010, in accordance with article 7
Authentic text: English
Registration with the Secretariat of the United Nations: New Zealand, 17 January 2011
Nouvelle-Zélande
et
Malaisie
Accord entre la Nouvelle-Zélande et la Malaisie relatif à la coopération dans le domaine de
l'environnement. Putrajaya, 26 octobre 2009
Entrée en vigueur : 11 août 2010, conformément à l'article 7
Texte authentique : anglais
Enregistrement auprès du Secrétariat des Nations Unies : Nouvelle-Zélande, 17 janvier 2011
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[TRANSLATION – TRADUCTION]
ACCORD ENTRE LA NOUVELLE-ZÉLANDE ET LA MALAISIE RELATIF À LA
COOPÉRATION DANS LE DOMAINE DE L’ENVIRONNEMENT
Préambule
Le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande et le Gouvernement de la Malaisie, ci-après dénommés « les Parties », en vue d’établir un cadre de dialogue constructif et de coopération sur les
questions relatives à l’environnement, compte tenu du souhait des Parties de consolider les relations économiques et politiques croissantes,
Tous deux engagés en faveur du développement durable et de la conservation et de
l’amélioration de la qualité de l’environnement,
Conscients du fait que les deux Parties partagent la même volonté de garantir un haut niveau
de protection et de normes relatives à l’environnement et de les maintenir dans le cadre du développement durable, en tenant compte des différents niveaux de développement économique national,
Reconnaissant que les politiques relatives à l’environnement et au commerce doivent se compléter en vue de favoriser le développement durable,
Tenant compte des particularités de chacune des Parties,
Respectant le droit souverain de chaque Gouvernement de déterminer, de gérer et d’appliquer
ses propres lois, réglementations, politiques et pratiques relatives à l’environnement, et
Affirmant que les lois, réglementations, politiques et pratiques relatives à l’environnement ne
seront pas utilisées à des fins commerciales protectionnistes,
Sont convenus de conclure le présent Accord relatif à la coopération dans le domaine de
l’environnement (ci-après dénommé « l’Accord »), qui se lit comme suit :
Article premier. Objectifs
Les objectifs des Parties sont les suivants :
a) Parvenir à une meilleure compréhension des systèmes, politiques et pratiques de chacune
des Parties en matière d’environnement par la voie de la coopération et du dialogue;
b) Améliorer les capacités et les moyens des Parties, y compris ceux des parties prenantes
concernées; et
c) Mettre en œuvre les engagements pris par elles en vue d’améliorer l’environnement dans
leurs pays respectifs.
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Article 2. Points essentiels
1. Chaque Partie entreprend des activités de coopération et échange ses points de vue et ses
données d’expertise sur les questions relatives à l’environnement qui présentent un intérêt commun
en participant à un cadre de collaboration.
2. Les Parties réaffirment leur intention de poursuivre des niveaux élevés de protection de
l’environnement et respecter les engagements internationaux qu’ils ont pris au Sommet « Planète
Terre » à Rio de Janeiro en 1992, et au Sommet mondial pour le développement durable à
Johannesburg en 2002, ainsi que ceux convenus par les Parties dans des accords multilatéraux
relatifs à l’environnement.
3. Chaque Partie s’efforce d’harmoniser ses lois, réglementations, politiques et pratiques relatives à l’environnement avec les engagements internationaux qu’elle a pris en matière
d’environnement.
4. Chaque Partie respecte le droit souverain de l’autre Partie de définir ses propres politiques et priorités nationales et de déterminer, de gérer et d’appliquer ses propres lois et réglementations relatives à l’environnement.
5. Chaque Partie veille à ce que ses lois, réglementations, politiques et pratiques relatives à
l’environnement ne soient pas utilisées à des fins commerciales protectionnistes.
6. Aucune des Parties ne cherchera à encourager ou à obtenir un avantage en matière de
commerce ou d’investissement en relâchant ses lois, réglementations, politiques et pratiques relatives à l’environnement ou en ne les appliquant pas ou ne les administrant pas de manière à affecter
le commerce entre les Parties.
7. Chaque Partie sensibilise, selon que de besoin, le public à ses lois, réglementations, politiques et pratiques relatives à l’environnement au niveau national, le cas échéant, et veille à ce que
les processus et les institutions nécessaires à l’exécution et à l’application des lois et réglementations soient justes, équitables et transparents.
Article 3. Coopération
1. Tenant compte de leurs priorités nationales et des ressources disponibles, les Parties coopèrent sur des questions relatives à l’environnement dont elles sont convenues, à travers
l’interaction du Gouvernement, de l’industrie et des établissements d’enseignement et de recherche
de chaque Partie.
2. Chaque Partie peut, le cas échéant, inviter des organismes du secteur non gouvernemental
et d’autres organisations à participer à l’identification de domaines potentiels de coopération d’un
commun accord.
3. Chaque Partie peut, le cas échéant, inviter des organismes du secteur non gouvernemental
et d’autres organisations à entreprendre des activités de coopération.
4. Chaque Partie encourage et facilite, le cas échéant, les activités suivantes :
a) Recherche collaborative sur des sujets présentant un intérêt commun;
b) Échange d’experts de l’environnement et de personnel de direction;
c) Échange d’informations et de publications techniques;
d) Ateliers et échange de meilleures pratiques; ou
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e) Tout autre mode de coopération convenu entre les Parties.
Cette coopération prend en considération les priorités et besoins de chaque Partie en matière
d’environnement ainsi que les ressources dont elle dispose. Le financement des activités de coopération sera convenu par les Parties au cas par cas.
5. L’intention des Parties est de coopérer dans les domaines relatifs à l’environnement présentant un intérêt commun. Les activités de coopération peuvent avoir lieu dans les domaines de
l’expertise et de la technologie relatifs à l’environnement et de la gestion des ressources naturelles,
y compris, mais sans s’y limiter, la gestion des déchets, la gestion des zones humides,
l’écotourisme, la gestion des ressources en eau/d’un bassin versant, la réhabilitation de
l’environnement, les technologies axées sur les changements climatiques, la responsabilité élargie
des producteurs, la préservation de la diversité biologique, la gestion d’un parc national/d’une réserve nationale, la gestion durable des forêts, la gestion des ressources marines et côtières, la participation du public à la gestion de l’environnement et l’éducation environnementale.
6. Afin de faciliter la coopération prévue dans le présent article, les Parties s’échangent dans
un premier temps la liste de leurs priorités initiales.
Article 4. Arrangements institutionnels
Points de contact nationaux
1. Chaque Partie désigne un point de contact national chargé des questions relatives à
l’environnement en vue de faciliter la communication entre les Parties.
Comité de l’environnement
2. Les Parties mettent en place un Comité de l’environnement composé de hauts responsables de leurs autorités gouvernementales chargées des questions relatives à l’environnement. Le
Comité de l’environnement est notamment chargé des tâches suivantes :
a) Établir un programme concerté d’activités de coopération;
b) Superviser et évaluer les activités de coopération;
c) Servir de voie de dialogue pour des questions d’intérêt commun;
d) Examiner la mise en œuvre et les résultats du présent Accord; et
e) Servir de plateforme de dialogue.
3. Le Comité de l’environnement se réunit pendant la première année qui suivra l’entrée en
vigueur du présent Accord, puis par la suite comme en conviennent les Parties. À moins que les
Parties n’en disposent autrement, les Parties accueilleront les réunions à tour de rôle.
4. Le Comité de l’environnement peut créer des groupes de travail destinés à examiner les
questions relatives à l’environnement selon que de besoin, qui pourront se réunir entre les sessions
du Comité.
5. Trois ans après la date d’entrée en vigueur du présent Accord, ou à moins que les Parties
n’en disposent autrement, le Comité de l’environnement examine la mise en œuvre et les résultats
du présent Accord.
6. Le Comité de l’environnement et les points de contact nationaux peuvent s’échanger des
informations et coordonner des activités entre les réunions par courriel, vidéoconférence ou par
d’autres moyens de communication.
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Consultation des parties prenantes
7. Dans l’exercice de ses fonctions, le Comité de l’environnement peut consulter des parties
prenantes et des experts compétents de chaque Partie ou solliciter leur avis et décider de les inviter
à assister aux réunions du Comité de l’environnement.
8. Chaque Partie peut, selon que de besoin, donner la possibilité à ses parties prenantes nationales de lui soumettre leurs vues ou conseils sur des questions relatives à la mise en œuvre du
présent Accord.
9. Chaque Partie peut, le cas échéant, élaborer des mécanismes visant à informer le public
des activités entreprises dans le cadre du présent Accord conformément à ses lois, réglementations,
politiques et pratiques.
10. Le Comité de l’environnement peut publier un rapport sur ses activités à la fin de chaque
réunion.
Article 5. Consultation
1. Les Parties s’efforcent en tout temps de s’entendre sur l’interprétation et l’application du
présent Accord et font tout leur possible pour résoudre par voie de dialogue, de consultation et de
coopération toute question pouvant avoir une incidence sur la mise en œuvre.
2. En cas de différend quant à l’interprétation ou à la mise en œuvre du présent Accord, les
Parties le règlent de bonne foi à l’amiable, par voie de dialogue, de consultation et de coopération.
3. Une Partie peut demander la tenue de consultations avec l’autre Partie par le biais du
point de contact national concernant tout différend quant à l’interprétation ou à la mise en œuvre
du présent Accord. Le point de contact national identifie le bureau ou le fonctionnaire chargé de
résoudre le différend et, si nécessaire, d’apporter son aide pour faciliter la communication entre les
Parties. À moins que les Parties n’en disposent autrement, les consultations commencent dans les
trente (30) jours qui suivent le dépôt d’une demande de consultations par une Partie auprès du
point de contact national de l’autre Partie.
4. En cas d’échec des consultations, l’une ou l’autre Partie peut demander que le Comité de
l’environnement se réunisse pour aider à la résolution d’un tel différend. Le Comité de
l’environnement se réunit dès que possible, et au plus tard quatre-vingt-dix (90) jours après le dépôt de la demande. Une fois la demande reçue, les points de contact nationaux se mettent en rapport afin de vérifier les faits se rapportant au différend avant que le Comité de l’environnement se
réunisse.
5. Afin de faciliter ses délibérations, le Comité de l’environnement peut demander l’avis
d’un ou de plusieurs experts indépendants qu’il aura choisis.
6. Le Comité de l’environnement établit un rapport présentant ses conclusions et recommandations concernant la résolution du différend. Le rapport du Comité de l’environnement, y compris
ses conclusions et recommandations, peut être rendu public.
7. Les Parties donnent suite aux conclusions et recommandations du Comité de
l’environnement dès que possible.
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Article 6. Divulgation d’informations
Si une Partie fournit des informations à l’autre Partie en vertu du présent Accord et les classe
comme confidentielles, l’autre Partie en préserve la confidentialité, sous réserve des dispositions
de leur législation nationale.
Article 7. Dispositions finales
Le présent Accord entrera en vigueur à la date de la dernière signature par les Parties, ou selon
toute autre modalité arrêtée d’un commun accord entre les Parties.
EN FOI DE QUOI, les soussignés, dûment autorisés par leurs Gouvernements respectifs, ont
signé le présent Accord.
Pour le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande :
NICK SMITH
Ministre de l’environnement
FAIT à ..., le … octobre 2009
Pour le Gouvernement de la Malaisie :
YB DATUK DOUGLAS UGGAH EMBAS
Ministre des ressources naturelles et de l’environnement
FAIT à Putrajaya, le 26 octobre 2009
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No. 48204
____
New Zealand
and
Malaysia
New Zealand–Malaysia Agreement on labour cooperation (with annex). Auckland,
8 October 2009
Entry into force: 29 July 2010, in accordance with article 7
Authentic text: English
Registration with the Secretariat of the United Nations: New Zealand, 17 January 2011
Nouvelle-Zélande
et
Malaisie
Accord entre la Nouvelle-Zélande et la Malaisie relatif à la coopération dans le domaine du
travail (avec annexe). Auckland, 8 octobre 2009
Entrée en vigueur : 29 juillet 2010, conformément à l'article 7
Texte authentique : anglais
Enregistrement auprès du Secrétariat des Nations Unies : Nouvelle-Zélande, 17 janvier 2011
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[TRANSLATION – TRADUCTION]
ACCORD ENTRE LA NOUVELLE-ZÉLANDE ET LA MALAISIE RELATIF À LA
COOPÉRATION DANS LE DOMAINE DU TRAVAIL
Préambule
Afin de fournir un cadre de dialogue constructif et d’assistance en matière de coopération dans
le domaine du travail, le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande et le Gouvernement de la Malaisie,
ci-après dénommés séparément une « Partie » et collectivement les « Parties »,
Souhaitant consolider les relations économiques et politiques croissantes,
Engagés en faveur du développement durable et reconnaissant ses piliers interdépendants et
complémentaires, en particulier le développement économique et social,
Considérant les circonstances nationales de chaque Partie,
Rappelant que les Parties ont résolu d’améliorer les conditions de travail et le niveau de vie
dans leurs pays respectifs et de protéger, d’améliorer et de consolider les droits fondamentaux des
travailleurs, en tenant compte des différents niveaux de développement national,
Partageant l’aspiration que les emplois créés pour les travailleurs par nos pays soient compatibles avec les objectifs de travail décent de l’Organisation internationale du Travail (« OIT »),
Affirmant que les lois, réglementations, politiques et pratiques du travail ne seront pas utilisées à des fins commerciales protectionnistes, et
Respectant le droit souverain de chaque Gouvernement de définir, d’administrer et
d’appliquer ses propres lois, réglementations, normes et politiques dans le domaine du travail,
Sont convenus du présent Accord relatif à la coopération dans le domaine du travail
(« l’Accord »), libellé comme suit :
Article premier. Objectifs
Les objectifs des Parties seront les suivants :
a) Promouvoir et permettre une meilleure compréhension des systèmes, politiques et pratiques de travail de chacune des Parties;
b) Encourager l’amélioration des capacités et moyens des Parties, y compris des parties prenantes pertinentes de chaque Partie;
c) Participer à un forum de discussion et d’échange de points de vue sur les questions relatives au travail d’intérêt commun en vue d’atteindre un consensus à leur sujet;
d) Promouvoir l’amélioration des conditions de travail et de la qualité de vie des travailleurs
dans leurs pays respectifs;
e) Faciliter la coopération et le dialogue en vue de renforcer les relations entre les Parties;
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f) Promouvoir une meilleure compréhension et un meilleur respect des principes consacrés
par la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail et son suivi
(1998) (Annexe 1); et
g) Améliorer le développement et la gestion du capital humain aux fins d’une employabilité
renforcée, de l’excellence commerciale et d’une productivité accrue au profit tant des travailleurs
que des employeurs.
Article 2. Points clefs
1. Les Parties réaffirment leurs obligations respectives en tant que Membres de l’OIT.
2. Les Parties réaffirment leur attachement aux principes de la Déclaration de l’OIT relative
aux principes et droits fondamentaux au travail et son suivi (1998).
3. Chaque Partie veillera activement à ce que ses lois, réglementations, politiques et pratiques dans le domaine du travail correspondent à ses engagements internationaux respectifs en la
matière.
4. Chaque Partie respecte le droit souverain de l’autre Partie de définir ses propres politiques et priorités nationales et de définir, d’administrer et d’appliquer ses propres lois et réglementations dans le domaine du travail.
5. Chaque Partie veillera à ce que ses lois, réglementations, politiques et pratiques dans le
domaine du travail ne soient pas utilisées à des fins commerciales protectionnistes.
6. Aucune des Parties ne cherchera à encourager ou à obtenir des avantages ou des investissements commerciaux en relâchant ses lois, réglementations, politiques et pratiques dans le domaine du travail ou en ne les appliquant pas, de manière à affecter le commerce entre les Parties.
7. Chaque Partie sensibilisera le public à ses lois, réglementations, politiques et pratiques
dans le domaine du travail au niveau national et veillera à ce que les processus et institutions soient
justes et équitables.
Article 3. Coopération
1. Tenant compte de leurs priorités nationales et des ressources disponibles, les Parties coopéreront sur des questions convenues mutuellement dans le domaine du travail.
2. Chaque Partie peut inviter ses parties prenantes, comme il convient, et autres organisations concernées à participer à l’identification de domaines potentiels de coopération et à la réalisation d’activités de coopération mutuellement convenues.
3. Chaque Partie encouragera et facilitera, comme il convient, les activités suivantes :
a) Activités communes de recherche et de développement concernant des sujets d’intérêt
mutuel;
b) Échange d’experts dans le domaine du travail et de personnel de gestion;
c) Échange d’informations et de publications techniques;
d) Ateliers et échange de meilleures pratiques; ou
e) Tout autre mode de coopération convenu par les Parties.
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Devront être pris en considération dans le cadre de ladite coopération les priorités et besoins
de chaque Partie en matière de travail, ainsi que les ressources disponibles. Le financement des activités de coopération sera décidé par les Parties au cas par cas.
4. Les Parties cherchent à coopérer dans les domaines du travail d’intérêt mondial ou national commun. Les activités de coopération peuvent s’exercer dans des domaines tels que :
a) Les lois, réglementations, politiques dans le domaine du travail et meilleures pratiques
concernant les relations de travail, y compris la promotion des droits et obligations en matière de
travail ainsi que du travail décent;
b) Les systèmes de mise en conformité et d’application, y compris la gestion des conflits du
travail;
c) La coopération en matière de gestion du travail, y compris des initiatives destinées à favoriser l’amélioration de la productivité sur le lieu de travail;
d) La sécurité et la santé au travail;
e) Le développement, la formation et l’employabilité du capital humain; ou
f) Toute autre activité de coopération convenue entre les Parties.
5. Afin de faciliter la coopération prévue dans le présent article, dans un premier temps, les
Parties s’échangeront leurs listes de priorités initiales.
Article 4. Arrangements institutionnels
Points de contact nationaux
1. Chaque Partie désignera un point de contact national chargé des questions liées au travail,
afin de faciliter la communication entre les Parties.
Comité du travail
2. Les Parties établiront un Comité du travail auquel peuvent participer des hauts responsables de leurs autorités gouvernementales chargées des questions liées au travail. Le Comité du
travail aura notamment pour fonction :
a) D’établir un programme de travail concerté pour les activités de coopération;
b) De superviser et d’évaluer les activités de coopération;
c) De servir de cadre de dialogue sur des questions d’intérêt commun;
d) D’examiner la mise en œuvre et les résultats du présent Accord; et
e) De servir de plateforme de dialogue.
3. Le Comité du travail se réunira dans le courant de la première année suivant la date
d’entrée en vigueur du présent Accord et par la suite tel que mutuellement convenu entre les Parties. À moins que les Parties n’en disposent autrement, les réunions auront lieu en alternance sur le
territoire des Parties.
4. Le Comité du travail peut mettre en place des groupes de travail pour débattre des questions liées au travail, selon que de besoin. Ceux-ci peuvent se réunir entre les sessions du Comité.
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5. Trois ans après la date d’entrée en vigueur du présent Accord, ou selon tout autre arrangement des Parties, le Comité du travail examinera la mise en œuvre et les résultats du présent Accord.
6. Le Comité du travail et les points de contact nationaux peuvent s’échanger des informations et coordonner des activités entre les réunions.
Participation du public
7. Dans le cadre de ses activités, le Comité du travail peut consulter les parties prenantes ou
les experts concernés de chaque Partie ou leur demander des conseils et peut décider de les inviter
à participer aux réunions du Comité.
8. Chaque Partie peut donner la possibilité aux parties prenantes concernées de présenter
leurs points de vue ou de lui fournir des conseils en ce qui concerne la mise en œuvre du présent
Accord.
9. Chaque Partie peut mettre en place des mécanismes comme il convient pour informer le
public des activités entreprises en vertu du présent Accord, conformément à ses lois, réglementations, politiques et pratiques.
10. Le Comité du travail publiera un rapport sur ses travaux au terme de chacune de ses réunions.
Article 5. Consultation
1. Tout désaccord ou différend entre les Parties concernant l’interprétation et/ou la mise en
œuvre et/ou l’application de l’une quelconque des dispositions du présent Accord sera réglé à
l’amiable par voie de consultations mutuelles et/ou de négociations entre les Parties, et nullement
par un tiers ou par un tribunal international.
2. Une Partie peut demander des consultations avec l’autre Partie par l’intermédiaire du
point de contact national concernant toute question découlant de l’interprétation ou de la mise en
œuvre de l’Accord. Le point de contact national identifiera le bureau ou le fonctionnaire chargé de
traiter ladite question et facilitera, si nécessaire, la communication entre les Parties. À moins que
les Parties n’en conviennent autrement, les consultations débuteront dans les 30 jours suivant le
dépôt d’une demande de consultations par une Partie auprès du point de contact national de l’autre
Partie.
3. Si l’affaire ne peut être réglée par voie de consultations, l’une ou l’autre Partie peut demander à ce que le Comité du travail soit convoqué pour faciliter son règlement. Le Comité du travail se réunira dès que possible, et au plus tard 90 jours après la demande. Dès réception de la demande, les points de contact nationaux se consultent pour vérifier les faits liés à la question, avant
la réunion du Comité du travail.
4. Afin de l’aider dans ses délibérations, le Comité du travail peut demander des conseils
auprès d’un ou de plusieurs experts indépendants identifiés et agréés par le Comité du travail.
5. Le Comité du travail rédigera un rapport présentant ses conclusions et recommandations
concernant le règlement de la question et, si les Parties en conviennent, publiera ledit rapport.
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6. Si les questions ne peuvent être réglées, elles sont soumises pour examen aux Ministres
compétents.
7. Les Parties appliqueront dès que possible les conclusions et recommandations du Comité
du travail ou les résultats dont sont convenus les Ministres.
Article 6. Divulgation d’informations
Si une Partie fournit à l’autre Partie, conformément au présent Accord, des informations
qu’elle désigne comme étant confidentielles, l’autre Partie est tenue de conserver leur confidentialité, sous réserve de leur législation nationale.
Article 7. Dispositions finales
Le présent Accord entrera en vigueur à la date de sa signature, ou à tout autre moment mutuellement convenu par les Parties.
EN FOI DE QUOI, les soussignés, dûment autorisés par leurs Gouvernements respectifs, ont
signé le présent Accord.
FAIT à Auckland, le 8 octobre 2009.
Pour le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande :
KATE WILKINSON
Ministre du travail
Pour le Gouvernement de la Malaisie :
DATO MAZNAH BT. MAZLAN
Vice-Ministre des ressources humaines
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DÉCLARATION DE L'OIT RELATIVE AUX PRINCIPES ET DROITS
FONDAMENTAUX AU TRAVAIL
86ÈME SESSION, GENÈVE, JUIN 1998
Attendu que la création de l'OIT procédait de la conviction que la justice sociale est essentielle
pour assurer une paix universelle et durable;
Attendu que la croissance économique est essentielle mais n'est pas suffisante pour assurer
l'équité, le progrès social et l'éradication de la pauvreté, et que cela confirme la nécessité pour
l'OIT de promouvoir des politiques sociales solides, la justice et les institutions démocratiques;
Attendu que l'OIT se doit donc, plus que jamais, de mobiliser l'ensemble de ses moyens d'action normative, de coopération technique et de recherche dans tous les domaines de sa compétence,
en particulier l'emploi, la formation professionnelle et les conditions de travail, pour faire en sorte
que, dans le cadre d'une stratégie globale de développement économique et social, les politiques
économiques et sociales se renforcent mutuellement en vue d'instaurer un développement large et
durable;
Attendu que l'OIT doit porter une attention spéciale aux problèmes des personnes ayant des
besoins sociaux particuliers, notamment les chômeurs et les travailleurs migrants, mobiliser et encourager les efforts nationaux, régionaux et internationaux tendant à résoudre leurs problèmes, et
promouvoir des politiques efficaces visant à créer des emplois;
Attendu que, dans le but d'assurer le lien entre progrès social et croissance économique, la garantie des principes et des droits fondamentaux au travail revêt une signification particulière qui
donne aux intéressés eux-mêmes la possibilité de revendiquer librement et avec des chances égales
leur juste participation aux richesses qu'ils ont contribué à créer, ainsi que de réaliser pleinement
leur potentiel humain;
Attendu que l'OIT est l'organisation internationale mandatée par sa Constitution, ainsi que
l'organe compétent pour établir les normes internationales du travail et s'en occuper, et qu'elle bénéficie d'un appui et d'une reconnaissance universels en matière de promotion des droits fondamentaux au travail, en tant qu'expression de ses principes constitutionnels;
Attendu que, dans une situation d'interdépendance économique croissante, il est urgent de réaffirmer la permanence des principes et droits fondamentaux inscrits dans la Constitution de l'Organisation ainsi que de promouvoir leur application universelle;
La Conférence internationale du travail
1. Rappelle :
(a) Qu'en adhérant librement à l'OIT, l'ensemble de ses Membres ont accepté les principes et
droits énoncés dans sa Constitution et dans la Déclaration de Philadelphie, et se sont engagés à travailler à la réalisation des objectifs d'ensemble de l'Organisation, dans toute la mesure de leurs
moyens et selon leurs circonstances spécifiques;
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(b) Que ces principes et droits ont été exprimés et développés sous forme de droits et d'obligations spécifiques dans des Conventions reconnues comme étant fondamentales, tant à l'intérieur
qu'à l'extérieur de l'Organisation;
2. Déclare que l'ensemble des Membres, même lorsqu'ils n'ont pas ratifié les Conventions en
question, ont l'obligation, du seul fait de leur appartenance à l'Organisation, de respecter, promouvoir et réaliser, de bonne foi et conformément à la Constitution, les principes concernant les droits
fondamentaux qui sont l'objet desdites Conventions, à savoir :
(a) La liberté d'association et la reconnaissance effective du droit de négociation collective;
(b) L'élimination de toute forme de travail forcé ou obligatoire;
(c) L'abolition effective du travail des enfants; et
(d) L'élimination de la discrimination en matière d'emploi et de profession;
3. Reconnaît l'obligation qui incombe à l'Organisation d'aider ses Membres, en réponse à
leurs besoins établis et exprimés, de façon à atteindre ces objectifs en faisant pleinement appel à
ses moyens constitutionnels, pratiques et budgétaires, y compris par la mobilisation des ressources
et d’assistance extérieures, ainsi qu'en encourageant d'autres organisations internationales avec lesquelles l'OIT a établi des relations, en vertu de l'article 12 de sa Constitution, à soutenir ces efforts :
(a) En offrant une coopération technique et des services de conseil destinés à promouvoir la
ratification et l'application des Conventions fondamentales;
(b) En assistant ceux de ses Membres qui ne sont pas encore en mesure de ratifier certaines
ou l'ensemble de ces Conventions dans leurs efforts pour respecter, promouvoir et réaliser les principes concernant les droits fondamentaux qui font l'objet desdites Conventions; et
(c) En aidant ses Membres dans leurs efforts visant à instaurer un climat propice au développement économique et social;
4. Décide que, pour donner plein effet à la présente Déclaration, un mécanisme de suivi
promotionnel, crédible et efficace sera mis en œuvre conformément aux modalités précisées dans
l'annexe ci-jointe, qui sera considérée comme faisant partie intégrante de la présente Déclaration;
5. Souligne que les normes du travail ne pourront servir à des fins commerciales protectionnistes, et que rien dans la présente Déclaration et son suivi ne pourra être invoqué ni servir à pareilles fins; en outre, l'avantage comparatif d'un quelconque pays ne pourra, en aucune façon, être
mis en cause du fait de la présente Déclaration et de son suivi.
SUIVI DE LA DÉCLARATION
I. OBJECTIF GÉNÉRAL
1. Le suivi décrit ci-après aura pour objet d’encourager les efforts déployés par les Membres
de l’Organisation en vue de promouvoir les principes et droits fondamentaux consacrés par la
Constitution de l’OIT ainsi que par la Déclaration de Philadelphie et réitérés dans la présente Déclaration.
2. Conformément au présent objectif, de nature strictement promotionnelle, ce suivi devra
permettre d’identifier les domaines où l’assistance de l’OIT, à travers ses activités de coopération
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Volume 2723, I-48204
technique, peut être utile à ses Membres pour les aider à mettre en œuvre ces principes et droits
fondamentaux. Il ne pourra se substituer aux mécanismes de contrôle établis ou entraver leur fonctionnement; en conséquence, les situations particulières relevant desdits mécanismes ne pourront
être examinées ou réexaminées dans le cadre du présent suivi.
3. Les deux volets du présent suivi, décrits ci-après, feront appel aux procédures existantes;
le suivi annuel concernant les Conventions non ratifiées impliquera simplement un certain réaménagement des modalités actuelles de mise en œuvre de l’article 19, paragraphe 5 e), de la Constitution; le Rapport global doit permettre d’optimiser les résultats des procédures mises en œuvre conformément à la Constitution.
II. SUIVI ANNUEL CONCERNANT LES CONVENTIONS
FONDAMENTALES NON RATIFIÉES
A. Objet et champ d’application
1. L’objet du suivi annuel est de donner l’occasion de suivre chaque année, par un dispositif
simplifié qui se substituera au dispositif quadriennal mis en place par le Conseil d’administration
en 1995, les efforts déployés conformément à la Déclaration par les Membres qui n’ont pas encore
ratifié toutes les Conventions fondamentales.
2. Le suivi portera chaque année sur les quatre catégories de principes et droits fondamentaux énumérés dans la Déclaration.
B. Modalités
1. Le suivi se fera sur la base de rapports demandés aux Membres au titre de l’article 19, paragraphe 5 e), de la Constitution. Les formulaires de ces rapports seront conçus de manière à obtenir des gouvernements qui n’ont pas ratifié une ou plusieurs des Conventions fondamentales des
informations sur toutes modifications éventuelles apportées à leur législation et à leur pratique, en
tenant dûment compte de l’article 23 de la Constitution et de la pratique établie.
2. Ces rapports, tels qu’ils auront été compilés par le Bureau, seront examinés par le Conseil
d’administration.
3. En vue de présenter une introduction aux rapports ainsi compilés, qui pourrait appeler
l’attention sur des aspects méritant éventuellement un examen plus approfondi, le Bureau pourra
faire appel à un groupe d’experts désignés à cet effet par le Conseil d’administration.
4. Des aménagements devront être envisagés aux procédures en vigueur pour permettre aux
Membres non représentés au Conseil d’administration de lui apporter, de la manière la plus appropriée, les éclaircissements qui pourraient s’avérer nécessaires ou utiles pour compléter les informations contenues dans leurs rapports à l’occasion de ses discussions.
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Volume 2723, I-48204
III. RAPPORT GLOBAL
A. Objet et champ d’application
1. L’objet du présent rapport est d’offrir une image globale et dynamique relative à chaque
catégorie de principes et droits fondamentaux, observée au cours de la période quadriennale écoulée, et de servir de base pour évaluer l’efficacité de l’assistance apportée par l’Organisation et déterminer des priorités pour la période suivante, sous forme de plans d’action en matière de coopération technique ayant notamment pour objet de mobiliser les ressources internes et externes nécessaires à leur mise en œuvre.
2. Le rapport portera à tour de rôle, chaque année, sur l’une des quatre catégories de principes et droits fondamentaux.
B. Modalités
1. Le rapport sera établi sous la responsabilité du Directeur général, sur la base
d’informations officielles, ou recueillies et vérifiées selon les procédures établies. Pour les pays qui
n’ont pas ratifié les Conventions fondamentales, il s’appuiera, en particulier, sur le résultat du suivi
annuel susmentionné. Dans le cas des Membres ayant ratifié les Conventions correspondantes, il
s’appuiera en particulier sur les rapports traités au titre de l’article 22 de la Constitution.
2. Le présent rapport sera soumis à la Conférence en vue d’une discussion tripartite, en tant
que rapport du Directeur général. Celle-ci pourra traiter ce rapport comme un rapport distinct des
rapports visés à l’article 12 de son Règlement, et en débattre dans le cadre d’une séance qui lui sera consacrée exclusivement, ou de toute autre manière appropriée. Il appartiendra ensuite au Conseil d’administration, à l’une de ses plus proches sessions, de tirer les conséquences de ce débat en
ce qui concerne les priorités et plans d’action à mettre en œuvre en matière de coopération technique lors de la période quadriennale suivante.
IV. IL EST ENTENDU QUE :
1. Le Conseil d’administration et la Conférence devront être saisis des amendements à leurs
Règlements respectifs qui seraient nécessaires pour mettre en œuvre les dispositions qui précèdent.
2. La Conférence devra, le moment venu, revoir, à la lumière de l’expérience acquise, le
fonctionnement de ce suivi afin de vérifier s’il a convenablement rempli l’objectif général énoncé à
la Partie I ci-dessus.
Le texte qui précède est le texte de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits
fondamentaux au travail et son suivi dûment adoptée par la Conférence générale de l’Organisation
internationale du Travail à sa quatre-vingt-sixième session, qui s’est tenue à Genève et qui a été
déclarée close le 18 juin 1998. En foi de quoi, nous avons apposé nos signatures, le 19 juin 1998.
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No. 48205
____
Netherlands
and
European Organization for the Safety of Air Navigation
Exchange of notes constituting an agreement between the Kingdom of the Netherlands and
the European Organisation for the Safety of Air Navigation regarding the registration
of interns. The Hague, 26 February 2009, and Brussels, 7 October 2009
Entry into force: provisionally on 7 October 2009 and definitively on 27 April 2010 by
notification, in accordance with the provisions of the said notes
Authentic texts: English and French
Registration with the Secretariat of the United Nations: Netherlands, 11 January 2011
Pays-Bas
et
Organisation européenne pour la sécurité de la navigation
aérienne
Échange de notes constituant un accord entre le Royaume des Pays-Bas et l'Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne relatif à l'enregistrement des stagiaires. La Haye, 26 février 2009, et Bruxelles, 7 octobre 2009
Entrée en vigueur : provisoirement le 7 octobre 2009 et définitivement le 27 avril 2010 par
notification, conformément aux dispositions des dites notes
Textes authentiques : anglais et français
Enregistrement auprès du Secrétariat des Nations Unies : Pays-Bas, 11 janvier 2011
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[ ENGLISH TEXT – TEXTE ANGLAIS ]
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[ FRENCH TEXT – TEXTE FRANÇAIS ]
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No. 48206
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New Zealand
and
China
Agreement between the Government of New Zealand and the Government of the People's
Republic of China on cooperation in the field of conformity assessment in relation to
electrical and electronic equipment and components (with implementing arrangement).
Beijing, 7 April 2008
Entry into force: 1 October 2008, in accordance with article 21
Authentic texts: Chinese and English
Registration with the Secretariat of the United Nations: New Zealand, 17 January 2011
Only the authentic English and Chinese texts of the Agreement and of the Implementing Arrangement with translations
into French are published herein. The content of the Tables of products and Schedules B, C and D is not published
herein, in accordance with article 12 (2) of the General Assembly Regulations to give effect to Article 102 of the
Charter of the United Nations, as amended, and the publication practice of the Secretariat.
Nouvelle-Zélande
et
Chine
Accord entre le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande et le Gouvernement de la République
populaire de Chine sur la coopération dans le domaine de l'évaluation de la conformité
concernant les matériels et composants électriques et électroniques (avec arrangement
d'exécution). Beijing, 7 avril 2008
Entrée en vigueur : 1er octobre 2008, conformément à l'article 21
Textes authentiques : chinois et anglais
Enregistrement auprès du Secrétariat des Nations Unies : Nouvelle-Zélande, 17 janvier 2011
Seuls les textes authentiques anglais et chinois de l'Accord et de l'Arrangement d'exécution, ainsi que leur traduction en
français, sont publiés ici. Le contenu des tableaux des produits et des Annexes B, C et D n'est pas publié ici, conformément aux dispositions de l'article 12, paragraphe 2, du règlement de l'Assemblée générale destiné à mettre en
application l'Article 102 de la Charte des Nations Unies, tel qu'amendé, et à la pratique du Secrétariat dans le domaine des publications.
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[ CHINESE TEXT – TEXTE CHINOIS ]
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[TRANSLATION – TRADUCTION]
ACCORD ENTRE LE GOUVERNEMENT DE LA NOUVELLE-ZÉLANDE ET LE GOUVERNEMENT DE LA RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE SUR LA COOPÉRATION
DANS LE DOMAINE DE L’ÉVALUATION DE LA CONFORMITÉ CONCERNANT LES
MATÉRIELS ET COMPOSANTS ÉLECTRIQUES ET ÉLECTRONIQUES
Le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande (« Nouvelle-Zélande ») et le Gouvernement de la
République populaire de Chine (« Chine »), ci-après conjointement dénommés « les Parties »,
Rappelant l'amitié qu'ils entretiennent de longue date et leurs relations bilatérales croissantes
dans les domaines économique et commercial,
Tenant compte du cadre de coopération commercial et économique entre la Nouvelle-Zélande
et la République populaire de Chine adopté le 28 mai 2004 en vue de renforcer les relations économiques et commerciales globales et stables entre les Parties,
Gardant à l'esprit l'Accord de libre-échange entre le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande et
le Gouvernement de la République populaire de Chine,
Reconnaissant le statut des Parties en tant que membres de l'Organisation mondiale du commerce, et réaffirmant en particulier leurs droits et obligations l’une envers l’autre dans le cadre de
l'Accord de l'Organisation mondiale du commerce sur les obstacles techniques au commerce,
Conscients de l’intérêt de la reconnaissance mutuelle des évaluations de la conformité comme
outil servant à réduire les coûts de mise en conformité et à faciliter les échanges bilatéraux,
Prenant note du niveau croissant d’intégration des infrastructures d'évaluation de la conformité
de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie en vertu de l’Accord entre la Nouvelle-Zélande et
l'Australie portant établissement du Conseil de direction, du Comité de consultation technique et
du Comité d'examen des accréditations du système commun Australie–Nouvelle-Zélande (JASANZ),
Considérant que les Parties se sont toutes deux engagées à promouvoir l'amélioration de la
qualité des produits, afin de préserver la santé, la sécurité et l'environnement de leurs ressortissants,
Désireux de conclure un accord visant à faciliter le commerce des matériels et composants
électriques et électroniques entre les Parties, en ajoutant aux mécanismes existants un autre mécanisme permettant de démontrer le respect des exigences obligatoires de la Nouvelle-Zélande et de
la Chine en ce qui concerne les matériels et composants.
201
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Sont convenus de ce qui suit :
PARTIE I
DÉFINITIONS ET CHAMP D’APPLICATION
Article premier. Définitions
1. Aux fins du présent Accord :
Le terme « acceptation » signifie, selon le cas :
(a) L'utilisation de rapports d'essais et/ou de certifications comme base des mesures réglementaires telles que la délivrance d’autorisations, de licences, d’habilitations et d’évaluations de la
conformité post-commercialisation; le terme « accepter » a une signification correspondante; ou
(b) La reconnaissance par l'autorité chinoise responsable d’un organisme d'évaluation de la
conformité chargé d’entreprendre des activités d'évaluation de la conformité concernant des produits déterminés destinés à l'exportation depuis la Nouvelle-Zélande vers la Chine; le terme
« agréé » a une signification correspondante;
Le terme « agence d’accréditation » désigne un organisme mentionné dans l’Arrangement
d’exécution 1 ayant le pouvoir, en vertu du présent Accord et de tout Arrangement d’exécution applicable, d’accréditer les organismes d'évaluation de la conformité sur son territoire;
Le terme « Accord » se réfère à l'Accord entre le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande et le
Gouvernement de la République populaire de Chine sur la coopération dans le domaine de l'évaluation de la conformité des matériels et composants électriques et électroniques;
Le terme « système chinois de certification obligatoire (‘ CCC ’) » désigne le système établi en
vertu de l'article 28 des Règlements de la République populaire de Chine sur la certification et
l’accréditation promulgué le 3 septembre 2003, et de toute modification qui lui sont apportées ou
de tout règlement qui pourrait lui succéder;
Le terme « certificat du CCC » désigne un certificat délivré par un organisme de certification
désigné, qui certifie que le produit visé est conforme aux règles de mise en œuvre du CCC ainsi
qu’à tout écart demandé par la Nouvelle-Zélande, et qui autorise l'utilisation d'un logo du CCC;
Le terme « règles de mise en œuvre du CCC » se réfère aux règles de mise en œuvre du CCC
existantes publiées par l'autorité chinoise responsable, qui définissent les critères, les procédures et
les méthodes pour procéder aux évaluations de la conformité, et désigne également toutes les modifications ultérieures qui pourraient leur être apportées, que les Parties ont conjointement décidé
d’étendre au présent Accord. Aux fins du présent Accord, toute référence à une norme chinoise
dans les règles de mise en œuvre du CCC est remplacée par la norme et par les écarts correspondants indiqués à l’Annexe A.1 ou A.2 de l’Arrangement d’exécution 1;
Le terme « logo du CCC » se réfère au logo décrit à l’Annexe E de l’Arrangement
d’exécution 1 que l’on appose à un produit déterminé en vertu d’un certificat du CCC et qui constitue une exigence obligatoire pour l'acceptation en Chine, ou pour la reconnaissance en NouvelleZélande, dudit produit dans le cadre du présent Accord;
202
Volume 2723, I-48206
Le terme « centre de marquage du CCC » désigne une agence chinoise mentionnée dans
l’Arrangement d’exécution 1 ayant le pouvoir, en vertu de la législation chinoise et du présent Accord, de délivrer un logo du CCC, ou un logo de la Nouvelle-Zélande, ou d’en approuver
l’application ;
Le terme « certification » désigne une procédure par laquelle un organisme de certification atteste par écrit qu'un produit déterminé est conforme aux exigences obligatoires;
Le terme « organisme de certification » désigne un organisme pouvant être agréé ou désigné
dans le cadre du présent Accord pour établir une certification;
Par le terme « activités d'évaluation de la conformité », on entend :
(a) Les essais de conformité aux exigences obligatoires menés à bien par des installations
d’essais agréées ou désignées;
(b) Les inspections d’usines effectuées, au regard des exigences obligatoires applicables, par
un inspecteur habilité nommé par les organismes de certification agréés ou désignés;
(c) Les activités d'évaluation des produits menées à bien, en conformité avec les exigences
obligatoires applicables, par un organisme de certification agréé ou désigné, dont les résultats sont
complétés par des rapports d'essais émanant d’installations d’essais agrées ou désignés et par des
inspections effectuées par un inspecteur habilité nommé par cet organisme de certification;
(d) Les activités de contrôle des produits menées à bien conformément aux exigences obligatoires applicables;
(e) La certification du respect des exigences obligatoires délivrée par un organisme de certification agréé ou désigné;
Le terme « organisme d'évaluation de la conformité » désigne un organisme qui mène à bien
des activités d'évaluation de la conformité et qui est susceptible d’être agréé ou désigné dans le
cadre du présent Accord comme :
(a) Organisme d’installation d’essais; et/ou
(b) De certification;
Le terme de « désignation » se réfère à l'autorisation donnée par l'autorité chinoise responsable
à un organisme d'évaluation de la conformité pour qu’il puisse entreprendre des activités d'évaluation de la conformité concernant des produits déterminés destinés à l'exportation depuis la Chine
vers la Nouvelle-Zélande, et le terme « désigné » a une signification correspondante;
Le terme « Accord de libre-échange » désigne l'Accord de libre-échange entre le
Gouvernement de la Nouvelle-Zélande et le Gouvernement de la République populaire de Chine;
Le terme « inspecteur » désigne une personne pouvant être habilitée dans le cadre du présent
Accord à procéder à des inspections d'usine au regard des exigences obligatoires applicables;
Le terme « exigences obligatoires » désigne les exigences définies à l'article 4 du présent Accord;
Le terme « logo de la Nouvelle-Zélande » désigne le logo décrit à l'Annexe E de
l’Arrangement d’exécution 1 que l’on appose à un produit déterminé en vertu d'un certificat du
CCC attestant sa conformité aux exigences obligatoires, aux fins de la reconnaissance dudit produit
en Nouvelle-Zélande dans le cadre du présent Accord;
Le terme « organisme de certification du personnel » désigne un organisme chinois mentionné
dans l’Arrangement d’exécution 1, ayant le pouvoir, conformément au droit chinois et au présent
203
Volume 2723, I-48206
Accord et à tout Arrangement d’exécution applicable, d’habiliter des inspecteurs aux fins du présent Accord;
Le terme « habilitation » désigne l’autorisation délivrée par l'organisme de certification du
personnel à un inspecteur pour qu’il puisse procéder à des inspections d'usine au regard des exigences obligatoires applicables; le terme « habilité » a une signification correspondante;
Le terme « autorité responsable » désigne un département ou toute autre entité administrative,
mentionné(e) dans l’Arrangement d’exécution 1, ayant le pouvoir :
(a) Conformément au droit chinois et en vertu du présent Accord et de tout Arrangement
d’exécution applicable, de désigner ou d’accepter des organismes d’évaluation de la conformité, de
les suspendre ou de les réinstaurer, pour les suspendre, pour rétablir leur reconnaissance ou retirer
leur désignation ou leur acceptation, sur son territoire ou celui de la Nouvelle-Zélande, aux fins du
présent Accord; ou
(b) Conformément au droit néo-zélandais et en vertu du présent Accord et de tout Arrangement d’exécution applicable, de recommander l'acceptation des organismes d’évaluation de la conformité, la mise en suspension, le rétablissement, la suspension, la levée de suspension ou le retrait
de l’acceptation sur le territoire de la Nouvelle-Zélande, ou reconnaître la désignation des organismes d’évaluation de la conformité, la mise en suspension, le rétablissement, la suspension, la levée de suspension ou le retrait de désignation sur le territoire de la Chine aux fins du présent Accord;
Le terme « produit déterminé » désigne les nouveaux matériels et composants électriques et
électroniques répertoriés à l'Annexe A.1 ou A.2 de l’Arrangement d’exécution 1;
Le terme « installation d’essais » désigne une installation, y compris un laboratoire indépendant ou un organisme de contrôle officiel, pouvant être agréée ou désignée dans le cadre du présent
Accord pour mener des essais sur un produit déterminé au regard des exigences obligatoires applicables;
Le terme « rapport d'essais » désigne un document établi par une installation d’essais agréée
ou désignée, qui atteste la conformité d'un produit déterminé au regard des exigences obligatoires
applicables;
Le terme « Accord OTC de l'OMC » désigne l’Accord sur les obstacles techniques au commerce, qui fait partie de l'Accord sur l'OMC;
2. Sous réserve du paragraphe 4, les définitions du Chapitre 8 (Obstacles techniques au
commerce) de l'Accord de libre-échange s'appliquent également au présent Accord;
3. Les termes généraux relatif à l'évaluation de la conformité utilisés dans le présent Accord
ont la même signification que celle donnée dans les définitions établies dans la norme
ISO/IEC 17000 « Évaluation de la conformité – Vocabulaire et principes généraux » de l'Organisation internationale de normalisation et de la Commission électrotechnique internationale;
4. En cas d’incohérence entre une définition établie dans l'ISO/IEC 17000, ou une définition
établie dans le Chapitre 8 (Obstacles techniques au commerce) de l'Accord de libre-échange, et
une définition établie dans le présent Accord ou dans ses Arrangements d’exécution, la définition
établie dans le présent Accord ou dans ses Arrangements d’exécution prévaudra.
204
Volume 2723, I-48206
Article 2. Champ d'application
Le présent Accord s'applique aux mesures réglementaires et aux activités d'évaluation de la
conformité relatives aux produits déterminés fabriqués ou assemblés dans les territoires des Parties
et expédiés directement entre les Parties.
Article 3. Arrangements d’exécution
Les Parties peuvent, par le biais de leurs autorités responsables respectives, convenir
d’Arrangements d’exécution énonçant les conditions d’application du présent Accord.
PARTIE II
EXIGENCES OBLIGATOIRES
Article 4. Exigences obligatoires
1. Aux fins du présent Accord, les exigences obligatoires concernant les produits déterminés
comprennent :
(a) Les normes relatives aux produits;
(b) Les règles de mise en œuvre du CCC;
(c) D'autres exigences législatives, réglementaires et administratives pertinentes.
2. Les normes relatives aux produits et les règles de mise en œuvre du CCC applicables aux
produits déterminés expédiés directement de Chine vers la Nouvelle-Zélande sont précisées à l'Annexe A.1 de l’Arrangement d’exécution 1 et comprennent toutes les autres normes citées dans ces
normes.
3. Les normes relatives aux produits et les règles de mise en œuvre du CCC applicables aux
produits déterminés expédiés directement de Nouvelle-Zélande vers la Chine sont précisées à l'Annexe A.2 de l’Arrangement d’exécution 1 et comprennent toutes les autres normes citées dans ces
normes.
4. Les autres exigences législatives, réglementaires et administratives relatives aux produits
déterminés sont énoncées aux articles 7 et 8 du présent Accord, et énoncées ou mentionnées dans
les Arrangements d’exécution pertinents, y compris dans les Annexes de l’Arrangement
d’exécution 1, et comprennent des documents interprétatifs relatifs aux règles de mise en œuvre
du CCC.
5. Les règles de mise en œuvre du CCC sont mentionnées dans l’Arrangement d’exécution 1
et dans ses Annexes.
205
Volume 2723, I-48206
Article 5. Normes relatives aux produits
Les Annexes des Arrangements d’exécution définissant les normes relatives aux produits doivent être mentionnées :
(a) Pour les produits déterminés de l'Annexe A.1 de l’Arrangement d’exécution 1, par référence aux normes chinoises correspondantes et à tout écart à ces normes que l'autorité néozélandaise responsable pourrait demander; et
(b) Pour les produits déterminés de l'Annexe A.2 de l’Arrangement d’exécution 1, par référence aux normes IEC et/ou UIT correspondantes, sur lesquelles reposent les normes chinoises
correspondantes à tout écart à ces normes que l'autorité chinoise responsable pourrait demander.
PARTIE III
ACCEPTATION ET DÉSIGNATION
Article 6. Agences d'accréditation
1. Une agence d'accréditation néo-zélandaise applique les critères énoncés dans le présent
Accord et dans l’Arrangement d’exécution 1 pour évaluer, accréditer et recommander à l’autorité
néo-zélandaise responsable des organismes d'évaluation de la conformité sur le territoire de la
Nouvelle-Zélande aux fins du présent Accord.
2. Une agence d'accréditation chinoise applique les critères énoncés dans le présent Accord
et dans l’Arrangement d’exécution 1 pour évaluer, accréditer et recommander à l’autorité chinoise
responsable des organismes d'évaluation de la conformité sur le territoire de la Chine aux fins du
présent Accord.
3. Chaque Partie veille à ce que ses agences d’accréditation prennent les mesures appropriées afin de maintenir leurs compétences et les compétences des organismes d'évaluation de la
conformité qu’elles ont accrédités aux fins du présent Accord. Ces mesures prévoient notamment
la participation à des accords ou à des arrangements de reconnaissance mutuelle, dans la mesure du
possible, dans le cadre desquels elles font l’objet d’une évaluation par des pairs.
4. Au besoin, les agences d’accréditation des deux Parties tiennent des consultations techniques pour assurer une cohérence suivie de l’application des exigences obligatoires.
Article 7. Critères de recommandation et d'acceptation ou de désignation
des organismes d’évaluation de la conformité
1. Les critères de recommandation et d'acceptation ou de désignation d’une installation
d’essais ou d’un organisme de certification sont précisés dans l’Arrangement d’exécution 1.
2. Lorsque des modifications ou des révisions apportées aux normes ou aux guides internationaux pertinents mentionnés dans l’Arrangement d’exécution 1 ont été adoptées par des organisations internationales de normalisation, chaque Partie s'efforce d'appliquer la version la plus récente
de ces normes ou de ces guides. Lorsque cela n'est pas possible, chaque Partie continue d’accepter
206
Volume 2723, I-48206
les résultats des activités d'évaluation de la conformité menées selon la version précédente de ces
normes ou de ces guides, sauf décision contraire conjointement arrêtée par les autorités responsables.
Article 8. Procédures de recommandation et d'acceptation ou de désignation
des organismes d’évaluation de la conformité
S’agissant de la Nouvelle-Zélande :
1. L'autorité néo-zélandaise responsable peut recommander, en suivant les procédures énoncées au paragraphe 2, tout organisme d'évaluation de la conformité en Nouvelle-Zélande en vertu
du présent Accord et de l’Arrangement d’exécution 1, et l'autorité chinoise responsable accepte
cette recommandation, en suivant les procédures énoncées au paragraphe 3.
2. L’autorité néo-zélandaise responsable :
(a) Peut recommander à l'autorité chinoise responsable, par écrit et par l'intermédiaire du
point de contact défini, l'acceptation, aux fins du présent Accord, d'un organisme d'évaluation de la
conformité satisfaisant aux critères d’acceptation requis dans le cadre du présent Accord;
(b) Informe l'autorité chinoise responsable des procédures utilisées pour s'assurer que l'organisme d'évaluation de la conformité recommandé possède les compétences techniques et respecte
les critères d'acceptation requis; et
(c) Communique les informations utiles précisées dans l’Arrangement d’exécution 1 concernant chaque organisme d'évaluation de la conformité recommandé.
3. Après réception d'une recommandation émise par l'autorité néo-zélandaise responsable en
vertu du paragraphe 2, l'autorité chinoise responsable :
(a) Répertorie l'organisme d'évaluation de la conformité recommandé comme organisme
d'évaluation de la conformité agréé pour les produits déterminés et les exigences obligatoires pour
lesquels la recommandation a été émise; et
(b) Informe l’autorité néo-zélandaise responsable de l’inscription au répertoire et des informations utiles établissant l’acceptation de l'organisme d'évaluation de la conformité dans les
dix (10) jours ouvrables suivant la réception de la recommandation émise par l'autorité néozélandaise responsable.
4. L’autorité néo-zélandaise responsable informe le point de contact chinois approprié, par
écrit, de toute modification qu'elle recommande d’apporter aux répertoires pertinents des organismes d'évaluation de la conformité agréés. L'autorité chinoise responsable informe le point de
contact néo-zélandais, par écrit, dans les dix (10) jours ouvrables suivant la réception de la recommandation, qu'elle a modifié dans ce sens le répertoire concerné.
207
Volume 2723, I-48206
S’agissant de la Chine :
5. L'autorité chinoise responsable informe le point de contact néo-zélandais, par écrit, de
tout organisme d'évaluation de la conformité sur son territoire remplissant les critères pertinents
pour être désigné dans le cadre du présent Accord, et ayant été désigné aux fins du présent Accord,
ainsi que de toute modification apportée à cette désignation, dans les dix (10) jours ouvrables après
avoir procédé à cette désignation ou à ces modifications.
S’agissant des deux Parties :
6. Chaque autorité responsable s’efforce de veiller à ce que les organismes d'évaluation de la
conformité qu'elle recommande ou désigne conservent les compétences techniques nécessaires
pour démontrer la conformité d'un produit déterminé aux exigences obligatoires applicables dans
le cadre de leur acceptation ou de leur désignation.
Article 9. Suspension ou retrait de l’acceptation ou de la désignation
des organismes d'évaluation de la conformité
1. L'autorité néo-zélandaise responsable peut recommander à l’autorité chinoise responsable
la mise en suspension, le rétablissement, la suspension, la levée de suspension ou le retrait de l'acceptation de tout organisme d'évaluation de la conformité qu'elle a recommandé en vertu des articles 8.1 et 8.2 du présent Accord et l'autorité chinoise responsable prend les mesures nécessaires
pour mettre à jour le répertoire concerné et en informe l'autorité néo-zélandaise responsable dans
les dix (10) jours ouvrables suivant la réception de la recommandation.
2. L'autorité chinoise responsable peut procéder à la suspension, à la levée de suspension ou
au retrait de la désignation d'un organisme d'évaluation de la conformité désigné en vertu de l'article 8.5 du présent Accord et prend les mesures nécessaires pour mettre à jour le répertoire concerné et en informe l'autorité néo-zélandaise responsable dans les dix (10) jours ouvrables suivant
la prise de ces mesures.
3. Une autorité responsable peut mettre en cause la compétence technique ou le degré de
conformité d'un organisme d'évaluation de la conformité agréé ou désigné de l'autre Partie. Ce
droit ne peut être exercé que lorsque qu’il s’appuie sur des analyses ou des preuves pertinentes apportées par des experts.
4. Lorsque, en vertu de l'article 9.3, une autorité responsable souhaite mettre en cause un organisme d'évaluation de la conformité agréé ou désigné, elle doit en informer l'autorité responsable
de l'autre Partie par voie de notification écrite, dans laquelle elle indique les motifs de la mise en
cause. L'autorité responsable qui reçoit une telle notification veille à ce qu’un examen soit conduit
en temps opportun et en analyse les conclusions avec l'autorité responsable à l’origine de la mise
en cause afin d’apporter une solution au problème dès que possible.
5. Quand une autorité responsable procède à une mise en cause en vertu de l'article 9.4,
alors, sauf décision contraire arrêtée conjointement par les autorités responsables, les activités liées
à l'acceptation ou à la désignation, dans le cadre du présent Accord, de l'organisme d'évaluation de
la conformité mis en cause sont suspendues. Tout rapport d'essai remis ou certification délivrée
dans le cadre de ces activités après la mise en cause de l’organisme d'évaluation de la conformité
ne sera pas valable aux fins du présent Accord, sauf décision contraire arrêtée conjointement par
les autorités responsables.
208
Volume 2723, I-48206
6. Il y a levée de la suspension de l'acceptation ou de la désignation de l'organisme d'évaluation de la conformité mis en cause si :
(a) L'autorité responsable à l’origine de la mise en cause est convaincue de la compétence ou
de la conformité dudit organisme d'évaluation de la conformité et en informe l'autorité responsable
de l'autre Partie par notification écrite;
(b) En cas de mise en cause de la part de l'autorité chinoise responsable, l'autorité néozélandaise responsable décide de retirer la recommandation d’acceptation dudit organisme d'évaluation de la conformité;
(c) En cas de mise en cause de la part de l'autorité néo-zélandaise responsable, l'autorité chinoise responsable décide de retirer la désignation dudit organisme d'évaluation de la conformité.
7. Les résultats des activités d'évaluation de la conformité menées par un organisme d'évaluation de la conformité mis en cause le jour même ou avant la date de la suspension ou du retrait
de la désignation restent valables, sauf décision contraire arrêtée conjointement par les autorités
responsables sur la base de considérations liées à la santé, à la sécurité ou aux préoccupations environnementales.
Article 10. Habilitation, suspension et retrait d’habilitation des inspecteurs
1. Les critères de recommandation et d'habilitation d’un inspecteur sont précisés dans
l’Arrangement d’exécution 1, y compris dans l'Annexe D de l’Arrangement d’exécution 1.
S’agissant de la Nouvelle-Zélande :
2. Une personne de Nouvelle-Zélande ou d'Australie employée ou placée directement sous
la tutelle d’un organisme de certification ayant été agréé ou ayant demandé une acceptation auprès
de l'autorité chinoise responsable en vertu du présent Accord peut présenter sa candidature auprès
dudit organisme de certification, dans les conditions prévues à l'Annexe D de l’Arrangement
d’exécution 1, pour être recommandée en vue d’une habilitation aux fonctions d'inspecteur aux fins
du présent Accord.
3. Sur la recommandation de cet organisme de certification, l'organisme de certification du
personnel habilite un candidat au sens du paragraphe 2 aux fonctions d’inspecteur si l'organisme de
certification néo-zélandais a évalué le candidat conformément à l'Annexe D de l’Arrangement
d’exécution 1 et estime qu’il répond aux critères de ladite annexe.
4. L'organisme de certification du personnel notifie à l'organisme de certification en question
l’habilitation effectuée conformément au paragraphe 3 et délivre un certificat d'habilitation conformément à l'Annexe D de l’Arrangement d’exécution 1, dans les dix (10) jours ouvrables suivant
la réception de la recommandation.
5. L'autorité néo-zélandaise responsable veille à ce qu'un organisme de certification agréé
prenne les mesures nécessaires pour garantir la compétence de ses inspecteurs habilités et ne recoure aux services desdits inspecteurs que dans le cadre de leur habilitation.
6. L'autorité néo-zélandaise responsable veille à ce que son agence d'accréditation des organismes de certification garantisse qu'un organisme de certification agréé établisse des procédures
d'évaluation des inspecteurs et qu’il reste compétent en la matière conformément aux Annexes C
et D de l’Arrangement d’exécution 1.
209
Volume 2723, I-48206
7. Un organisme de certification agréé peut recommander que l'organisme de certification du
personnel suspende ou retire l’habilitation d'un inspecteur concernant un domaine de compétence
particulier pour lequel il a recommandé l'habilitation en vertu du paragraphe 3. L'organisme de certification du personnel prend toutes les mesures nécessaires pour mettre à jour le répertoire concerné et le notifie à l'organisme de certification agréé dans les dix (10) jours ouvrables.
8. Les frais qu’un organisme de certification agréé doit payer à l'organisme de certification
du personnel pour l’habilitation d'un inspecteur en vertu du paragraphe 3 sont précisés à l'Annexe D de l’Arrangement d’exécution 1.
S’agissant de la Chine :
9. Une personne de Chine employée ou placée directement sous la tutelle d’un organisme de
certification désigné peut présenter sa candidature, dans les conditions prévues à l'Annexe D de
l’Arrangement d’exécution 1, auprès de l'organisme de certification du personnel en vue d’une habilitation aux fonctions d'inspecteur aux fins du présent Accord.
10. L'organisme de certification du personnel habilite un candidat au sens du paragraphe 9
aux fonctions d’inspecteur aux fins du présent Accord, si l'organisme de certification du personnel
a évalué le candidat conformément à l'Annexe D de l’Arrangement d’exécution 1 et estime qu’il
répond aux critères de ladite Annexe.
11. L'organisme de certification du personnel peut suspendre ou retirer l'habilitation d'un inspecteur habilité conformément au paragraphe 10 et prend toutes les mesures nécessaires pour
mettre à jour le répertoire concerné.
12. L'autorité chinoise responsable veille à ce que l'organisme de certification du personnel
prenne les mesures nécessaires pour garantir ses compétences, y compris en demandant une accréditation au regard de la norme ISO/IEC 17024 ou de toute autre norme qui la remplace, et les
compétences de ses inspecteurs habilités.
13. Les autorités chinoises responsables veillent à ce que les organismes de certification désignés n’aient recours aux services des inspecteurs que dans le cadre de leur habilitation.
PARTIE IV
ACCEPTATION DES RÉSULTATS DES ACTIVITÉS D’ÉVALUATION DE LA CONFORMITÉ
Article 11. Acceptation des résultats des activités d'évaluation de la conformité
S’agissant des produits déterminés en provenance de Nouvelle-Zélande :
1. L'autorité chinoise responsable accepte les résultats des activités d'évaluation de la conformité rendus par un organisme d'évaluation de la conformité agréé qui démontrent la conformité
des produits déterminés en provenance de Nouvelle-Zélande aux exigences obligatoires applicables.
2. Un organisme de certification agréé peut informer un organisme de certification désigné
que les conditions de délivrance d'un certificat du CCC dans le cadre du présent Accord ont été
remplies et peut recommander, au moyen d'un certificat de produit, la délivrance, par un organisme
de certification désigné, d’un certificat du CCC en vertu du présent Accord. L'organisme de certi210
Volume 2723, I-48206
fication agréé communique également à l'organisme de certification désigné d’autres informations
utiles précisées dans l’Arrangement d’exécution 1.
3. Dans le cas d'un produit déterminé assemblé en Nouvelle-Zélande mais contenant des
composants fabriqués en dehors du territoire néo-zélandais, un organisme de certification agréé
peut recommander la délivrance d'un certificat du CCC pour ledit produit dans le cadre du présent
Accord, à condition que l'assemblage du produit en Nouvelle-Zélande permette à l'organisme de
certification agréé d’évaluer la conformité dudit produit déterminé aux exigences obligatoires applicables.
4. Lorsqu'un organisme de certification désigné reçoit une recommandation conformément
au paragraphe 2, il délivre un certificat du CCC dans les dix (10) jours ouvrables suivant la réception de la recommandation.
5. L'autorité chinoise responsable accepte tout produit déterminé qui est certifié et marqué
conformément au présent Accord et aux arrangements d’exécution pertinents, y compris à l'Annexe A.2 de l’Arrangement d’exécution 1, comme étant conforme à sa législation nationale applicable.
6. Les frais qu’un organisme de certification agréé doit payer à un organisme de certification
désigné pour la délivrance d’un certificat du CCC conformément au paragraphe 4 sont précisés à
l'Annexe D de l’Arrangement d’exécution 1.
S’agissant des produits déterminés en provenance de Chine :
7. L'autorité néo-zélandaise responsable accepte les résultats des activités d'évaluation de la
conformité rendus par un organisme d'évaluation de la conformité désigné en Chine qui démontrent la conformité des produits déterminés en provenance de Chine aux exigences obligatoires applicables.
8. Dans le cas d'un produit déterminé assemblé en Chine, mais contenant des composants
fabriqués en dehors du territoire chinois, un organisme de certification désigné peut délivrer un
certificat du CCC pour ledit produit dans le cadre du présent Accord, à condition que l'assemblage
du produit en Chine permette à l'organisme de certification désigné d’évaluer la conformité dudit
produit déterminé aux exigences obligatoires applicables.
9. L'autorité néo-zélandaise responsable accepte tout produit déterminé qui est certifié et
marqué conformément au présent Accord et à l’Arrangement d’exécution 1, y compris à l'Annexe A.1 de l’Arrangement d’exécution 1, comme étant conforme à sa législation nationale applicable, et notamment à sa législation en matière de sécurité électrique.
10. Un certificat du CCC délivré conformément au présent Accord et à l’Arrangement
d’exécution 1, y compris à l'Annexe A.1 dudit Arrangement :
(a) Est reconnu comme le document servant de base à la déclaration de conformité d’un fournisseur concernant la sécurité électrique afin de se conformer à la législation néo-zélandaise;
(b) Exempte le fournisseur néo-zélandais de l'obligation de procéder à une auto-déclaration
de conformité concernant la compatibilité électromagnétique (IEC); et
(c) Permet de s’affranchir de l’obligation d’apposer sur le produit déterminé un logo de conformité New-Zealand EMC.
11. L'autorité chinoise responsable communique à l'autorité néo-zélandaise responsable les
informations relatives à toute certification délivrée dans le cadre du présent Accord dans les
dix (10) jours ouvrables à compter de la délivrance du certificat.
211
Volume 2723, I-48206
Article 12. Marquage des produits déterminés
1. Les produits déterminés sont marqués avant exportation conformément au présent Accord
et à l’Arrangement d’exécution 1.
S’agissant des produits déterminés exportés de Chine en Nouvelle-Zélande :
2. Le titulaire d'un certificat du CCC pour un produit déterminé figurant à l'Annexe A.1 de
l’Arrangement d’exécution 1 peut demander au centre de marquage du CCC de délivrer le logo
du CCC et le logo de la Nouvelle-Zélande audit produit déterminé, ou d’en autoriser l’apposition,
et le centre de marquage du CCC délivre le logo du CCC et le logo de la Nouvelle-Zélande ou en
autorise l’apposition conformément aux critères énoncés à l'Annexe E de l’Arrangement
d’exécution 1.
S’agissant des produits déterminés exportés de Nouvelle-Zélande vers la Chine :
3. Le titulaire d'un certificat du CCC pour un produit déterminé figurant à l'Annexe A.2 de
l’Arrangement d’exécution 1 peut demander à l'organisme de certification agréé qui a recommandé
la délivrance du certificat du CCC de délivrer le logo du CCC audit produit déterminé, ou d’en
autoriser l’apposition, et l’organisme de certification agréé délivre le logo du CCC ou en autorise
l’apposition conformément aux critères énoncés à l'Annexe E de l’Arrangement d’exécution 1.
4. Dans les dix (10) jours ouvrables à compter de la délivrance du logo du CCC ou de
l’autorisation de son apposition, l'organisme de certification agréé notifie, par l’intermédiaire de
l'organisme de certification désigné, au centre de marquage du CCC qu'il a délivré le logo du CCC
ou qu’il en a autorisé l’apposition en vertu du paragraphe 3.
5. Tous les logos du CCC de taille standard délivrés par un organisme de certification agréé
sont achetés auprès du centre de marquage du CCC et tous les frais que l'organisme de certification
agréé doit payer au centre de marquage du CCC pour les logos qu'il a délivrés ou dont il a autorisé
l’apposition sont précisés à l'Annexe E de l’Arrangement d’exécution 1.
Article 13. Facilitation du commerce
S’agissant des produits déterminés exportés de Nouvelle-Zélande en Chine :
1. Toutes les procédures simplifiées relatives à l’inspection des marchandises
d’import/export appliquées à un produit du catalogue du CCC en vertu de l'article 31 du Règlement de la République populaire de Chine sur la certification et l'accréditation, promulgué le
3 septembre 2003, de toute modification qui pourrait y être apposé ou de tout règlement qui pourrait lui succéder, s'appliquent également à un produit déterminé importé dans le cadre du présent
Accord.
S’agissant des produits déterminés exportés de Chine en Nouvelle-Zélande :
2. L'autorité néo-zélandaise responsable n’applique pas, à l'égard d'un produit déterminé importé dans le cadre du présent Accord, de procédure d'inspection sur la conformité dudit produit
aux exigences obligatoires applicables, qui soient plus poussées que celles qui seraient requises
pour les produits de la même catégorie que ledit produit déterminé, importés depuis des pays tiers,
sauf si son action se fonde sur des informations fiables selon lesquelles le produit est potentiellement non conforme aux exigences obligatoires applicables.
212
Volume 2723, I-48206
S’agissant des deux Parties :
3. Aucune des deux Parties n’applique, à l'égard d'un produit déterminé importé dans le
cadre du présent Accord, de mesures de contrôle de post-commercialisation sur la conformité dudit
produit aux exigences obligatoires applicables, qui soient plus poussées que celles qui seraient requises pour le même produit importé sur son territoire depuis un pays tiers, à moins que l’action de
cette Partie ne se fonde sur des informations fiables selon lesquelles le produit est potentiellement
non conforme aux exigences obligatoires applicables.
4. Les Parties coopèrent en vue de parvenir à une entente sur le traitement à accorder aux
produits déterminés sur le territoire de la Partie importatrice afin de faciliter le commerce. Toute
entente scellée en vertu du présent paragraphe peut être soumise au Comité conjoint OTC institué
en vertu de l'article 100.1 de l'Accord de libre-échange pour examen et intégration dans l'Accord
de libre-échange, comme il convient.
PARTIE V
COMPRÉHENSION MUTUELLE
Article 14. Préservation du pouvoir règlementaire
1. Les Parties reconnaissent que :
(a) Chaque autorité responsable conserve les pleins pouvoirs, en vertu de la législation nationale de son territoire, pour établir, interpréter et appliquer ses propres exigences obligatoires;
(b) Le présent Accord ne limite pas les pouvoirs de chaque autorité responsable de déterminer le niveau de protection jugé nécessaire à la protection de la vie, de la santé et de la sécurité des
personnes et des animaux ou à la préservation des végétaux, des biens immobiliers ou de l'environnement sur son territoire;
(c) Le présent Accord ne limite pas les pouvoirs de chaque autorité responsable de prendre
toutes les mesures nécessaires chaque fois qu'elle constate que les produits déterminés ne sont pas
conformes à ses exigences obligatoires, y compris en retirant du marché lesdits produits déterminés, en interdisant leur mise sur le marché, en restreignant leur libre circulation, en lançant un rappel de produit, en engageant des poursuites judiciaires ou encore en empêchant la résurgence de
ces problèmes. Si une autorité responsable prend de telles mesures, elle les notifie à l'autorité responsable de l'autre Partie dans les sept (7) jours ouvrables suivant la prise des mesures en expliquant les raisons de son action.
2. Les Parties reconnaissent que le présent Accord n’empêche pas l'une ou l’autre d’entre
elles de conclure des accords ou arrangements de reconnaissance mutuelle bilatéraux ou multilatéraux avec des tiers sur tout sujet traité dans le présent Accord.
Article 15. Échange d'informations
1. Chaque Partie veille à ce que son autorité responsable notifie à l'autorité responsable de
l'autre Partie et aux agences d’accréditation concernées toute proposition de modification de sa lé213
Volume 2723, I-48206
gislation, de ses procédures ou de son régime d'évaluation de la conformité susceptibles d’avoir
des répercussions sur le présent Accord et/ou sur tout arrangement d’exécution, et motive ces propositions de modification en anglais. Sauf lorsque des considérations de santé, de sécurité et de
protection de l'environnement justifient une action plus urgente, cette notification doit être remise
au moins soixante (60) jours avant l’entrée en vigueur des modifications proposées.
2. Les règles de mise en œuvre du CCC seront publiées en anglais sur le site Internet de
l'autorité chinoise responsable. Lorsque la version anglaise est jugée incohérente avec la version
chinoise, la version chinoise prévaudra et l'autorité chinoise responsable modifiera la version anglaise publiée sur son site Internet dès que possible.
3. Si un produit déterminé est exporté de Nouvelle-Zélande en Chine sur la base de la version anglaise à la date de modification de ladite version sur le site Internet de l'autorité chinoise
responsable et qu’il est jugé non conforme à la version chinoise, les autorités responsables prennent toutes les mesures nécessaires pour résoudre le problème.
4. L'autorité néo-zélandaise responsable peut demander à l'autorité chinoise responsable de
lui fournir le texte en version anglaise de toute législation, procédure d'évaluation de la conformité,
norme ou documentation relative au système du CCC que l'autorité néo-zélandaise responsable,
une agence d'accréditation ou un organisme d'évaluation de la conformité pourrait exiger pour
donner effet au présent Accord, et l'autorité chinoise responsable fournit une version anglaise dans
un délai raisonnable. Dans le cas d'une norme, l'autorité chinoise responsable peut informer
l’autorité néo-zélandaise responsable d'une norme internationale et des écarts par rapport à cette
norme qui correspondent à la norme chinoise.
5. Chaque Partie veille à ce que son autorité responsable informe l'autorité responsable de
l'autre Partie lorsque, sur la base de la non-conformité sur son territoire d'un produit du type répertorié à l'Annexe A.1 et A.2 de l’Arrangement d’exécution 1, à sa législation relative à la sécurité
électrique ou la compatibilité électromagnétique, elle a :
(a) Retiré ce produit du marché;
(b) Interdit la mise sur le marché de ce produit;
(c) Restreint la libre circulation de ce produit;
(d) Lancé le rappel de ce produit; ou
(e) Engagé des poursuites judiciaires concernant ce produit.
6. L'autorité responsable recevant une notification en vertu du paragraphe 5 peut demander à
l'autre Partie de fournir les informations suivantes :
(a) Le nom, le fabricant, le distributeur, la description générale du produit déterminé ainsi
que d'autres informations pertinentes;
(b) Les raisons de son action;
(c) Des éléments d’enquêtes qu'elle mène ou a menées, et
(d) Les résultats et conclusions de ces actions et enquêtes.
7. Les Parties encouragent l'interaction entre leurs autorités responsables respectives afin de
faciliter l'échange d'informations sur les produits déterminés entrant dans le cadre du présent Accord et sur leurs systèmes de réglementation.
8. Les points de contact des autorités responsables respectives, des agences d'accréditation
et de l'organisme de certification du personnel sont précisés dans l’Arrangement d’exécution 1.
214
Volume 2723, I-48206
9. Si l'autorité responsable a des motifs raisonnables de contester la validité d'un certificat
du CCC délivré dans le cadre du présent Accord, elle peut demander n’importe quel document sur
la base duquel ledit certificat du CCC a été délivré par l'organisme de certification agréé ou désigné, en indiquant la date à laquelle elle demande ces informations.
Article 16. Exécution
1. Concernant les produits déterminés exportés vers l'autre Partie dans le cadre du présent
Accord, chaque Partie s’assure qu’elle a la capacité d’engager, le cas échéant, des poursuites judiciaires similaires aux poursuites judiciaires qu’elle peut engager au sujet des produits déterminés
en vente sur son propre territoire, y compris la capacité d'agir en justice contre :
(a) Une personne physique ou morale présente sur son propre territoire qui a :
(i) Frauduleusement apposé un logo du CCC ou de la Nouvelle-Zélande sur un produit
déterminé qui a été exporté vers l'autre Partie; ou
(ii) Falsifié un certificat du CCC qui est présenté comme ayant été délivré dans le cadre
du présent Accord, ou frauduleusement utilisé un certificat du CCC; ou
(iii) Agi de connivence avec une agence d’accréditation, un organisme de certification,
une installation d’essais ou un inspecteur habilité pour falsifier les documents requis
dans le cadre du présent Accord;
(b) Une agence d'accréditation, un inspecteur habilité ou un organisme d'évaluation de la conformité sur son propre territoire qui a fait preuve de négligence ou a agi de manière frauduleuse.
2. Une autorité responsable accepte d’examiner toute demande introduite par l'autorité responsable de l'autre Partie dans le but d’engager des poursuites judiciaires du type décrit au paragraphe 1.
3. L'autorité responsable introduisant une demande en vertu du paragraphe 2 communique à
l'autre autorité responsable tous les éléments de preuve disponibles pour l'aider à juger de l'opportunité d’engager de telles poursuites.
4. Chaque fois que possible, les autorités responsables s'efforcent de coordonner toute action
en justice du type décrit au paragraphe 1 qu'elles ont séparément ou conjointement décidé
d’engager.
5. Lorsqu’un organisme de certification désigné délivre un certificat du CCC sur la base
d'une recommandation émise par un organisme de certification agréé, l'organisme de certification
désigné est libéré de toute responsabilité concernant la recommandation émise par l'organisme de
certification agréé.
6. Lorsque l'organisme de certification du personnel habilite un inspecteur sur la base d'une
recommandation émise par un organisme de certification agréé, l’organisme de certification du
personnel est libéré de toute responsabilité concernant la recommandation émise par l'organisme
de certification agréé.
7. Les autorités responsables échangent des informations sur leurs lois et règlements respectifs portant sur le respect de la législation et la lutte contre les infractions relatives aux produits déterminés.
215
Volume 2723, I-48206
PARTIE VI
DISPOSITIONS FINALES
Article 17. Amendements
Lorsque des modifications notifiées en vertu de l'article 15 exigent des amendements au présent Accord :
(a) Dans le cas de modifications acceptables pour l'autorité responsable recevant la notification, les Parties prennent les mesures nécessaires pour modifier le présent Accord le plus rapidement possible;
(b) Dans le cas de modifications non acceptables pour l'autorité responsable recevant la notification, cette même autorité responsable informe l'autre autorité responsable dans les
trente (30) jours suivant la notification et les Parties entament des consultations techniques en vertu de l'article 19 du présent Accord pour régler la question.
Article 18. Confidentialité
Les autorités responsables ne peuvent exiger des agences d’accréditation ou des organismes
d'évaluation de la conformité agréés ou désignés qu’ils divulguent des informations couvertes par
le droit de propriété aux autorités responsables, sauf si cette divulgation s’avère nécessaire pour
qu'une autorité responsable démontre la conformité aux exigences obligatoires.
Article 19. Consultations techniques
1. Chaque Partie peut présenter une demande de consultations techniques avec l'autre Partie
sur toute question touchant la mise en œuvre, l'interprétation ou l'application du présent Accord.
2. Si une demande de consultation technique est présentée, les Parties engagent des consultations dans un délai maximal de soixante (60) jours à compter de la date de la demande.
3. Les Parties peuvent convoquer une ou plusieurs réunions consultatives visées au paragraphe 2. Les dates et lieux de ces réunions sont déterminés mutuellement par les Parties.
4. Dans le cas où les consultations techniques prévues au paragraphe 2 ne permettent pas de
résoudre le problème en question, la Partie requérante peut le soumettre pour examen au Comité
conjoint OTC institué en vertu de l'article 100.1 de l'Accord de libre-échange.
Article 20. Rapports aux autres accords ou arrangements internationaux
1. Le présent Accord est annexé au Chapitre 8 (Obstacles techniques au commerce) de l'Accord de libre-échange, et fait partie intégrante dudit Accord.
2. Les Parties reconnaissent les droits et obligations découlant d'autres accords ou arrangements internationaux dont elles sont signataires. Plus particulièrement, elles reconnaissent leurs
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Volume 2723, I-48206
droits et obligations découlant de l'Accord OTC de l'OMC et de toute modification ou révision ultérieure.
Article 21. Entrée en vigueur
1. Le présent Accord entre en vigueur à la date d'entrée en vigueur de l’Accord de libreéchange.
2. Le présent Accord s'applique à tous les rapports d'essais, inspections et certifications entrant dans le cadre du présent Accord à la date ou après la date d’entrée en vigueur du présent Accord.
SIGNÉ en double exemplaire à Beijing le 7 avril 2008 en langues anglaise et chinoise, les
deux textes faisant également foi.
Pour le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande :
PHIL GOFF
Pour le Gouvernement de la République populaire de Chine :
SUN DAWEI
217
Volume 2723, I-48206
ARRANGEMENT D’EXÉCUTION 1 DE L'ACCORD ENTRE LE GOUVERNEMENT DE LA
NOUVELLE-ZÉLANDE ET LE GOUVERNEMENT DE LA RÉPUBLIQUE POPULAIRE
DE CHINE SUR LA COOPÉRATION DANS LE DOMAINE DE L’ÉVALUATION DE LA
CONFORMITÉ CONCERNANT LES MATÉRIELS ET COMPOSANTS ÉLECTRIQUES
ET ÉLECTRONIQUES
Conformément à l'article 3 de l'Accord entre le Gouvernement de la Nouvelle-Zélande et le
Gouvernement de la République populaire de Chine sur la coopération dans le domaine de
l'évaluation de la conformité des matériels et composants électriques et électroniques
(« l'Accord »), les autorités responsables conviennent par la présente de l’Arrangement d’exécution
suivant.
PARTIE I
GÉNÉRALITÉS
Section 1. Terminologie
Sauf exigence contraire du contexte, les définitions établies dans l'Accord s'appliquent au présent Arrangement d’exécution.
Section 2. Communication entre les autorités responsables, les agences d'accréditation,
l’organisme de certification du personnel
et les organismes d'évaluation de la conformité
1. Les autorités responsables, les agences d'accréditation, l’organisme de certification du
personnel et les organismes d'évaluation de la conformité peuvent, autant que de besoin, communiquer directement entre eux et avec leurs clients.
2. Lorsque cela est possible, les informations échangées entre les autorités responsables, les
agences d'accréditation, l’organisme de certification du personnel et les organismes d'évaluation de
la conformité sont envoyées par des moyens électroniques sûrs.
3. Les documents qui ne peuvent être envoyés par des moyens électroniques sûrs sont envoyés entre les autorités responsables, les agences d'accréditation, l’organisme de certification du
personnel et les organismes d'évaluation de la conformité par voie aérienne ou via un service de
courrier aérien équivalent.
218
Volume 2723, I-48206
PARTIE II
AUTORITÉS RESPONSABLES
Section 3. Préparation des formulaires et des documents
1. Tout nouveau formulaire, autre document ou procédure nécessaire pour donner effet à la
présente Partie, et toute modification y afférente, résultera d’une décision prise conjointement
après consultation entre les autorités responsables.
2. Sauf décision contraire qu’elles auront conjointement arrêtée par écrit, les autorités responsables s'envoient des formulaires de liaison et des demandes d'informations et s’échangent des
informations par des moyens électroniques sûrs.
Section 4. Autorités responsables et points de contact
1. L'autorité néo-zélandaise responsable est :
Ministère du développement économique
33 Bowen Street
Wellington
Nouvelle-Zélande
Point de contact pour la sécurité électrique :
M. Peter Morfee
Energy Safety
Point de contact pour la compatibilité électromagnétique :
M. Wayne Wedderspoon
Energy Safety
2. L'autorité chinoise responsable est :
Administration de certification et d'accréditation de la République populaire de Chine
9 Madiandonglu
Haidian District
Beijing
République populaire de Chine 100088
Point de contact : Mme Bo Yumin
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Section 5. Exigences obligatoires pour les produits déterminés
1. Les produits déterminés, les normes applicables relatives aux produits déterminés expédiés de Chine en Nouvelle-Zélande, et les règles de mise en œuvre du CCC applicables figurent à
l'Annexe A.1 du présent Arrangement d’exécution.
2. Les produits déterminés, les normes applicables relatives aux produits déterminés expédiés de Nouvelle-Zélande en Chine, et les règles de mise en œuvre du CCC applicables figurent à
l'Annexe A.2 du présent Arrangement d’exécution.
PARTIE III
AGENCES D’ACCRÉDITATION DES INSTALLATIONS D’ESSAIS
Section 6. Agences d'accréditation des installations d’essais et points de contact
1. L'agence néo-zélandaise d’accréditation des installations d’essais est :
Accréditation internationale Nouvelle-Zélande
626 Great South Road
Greenlane
Auckland
Nouvelle-Zélande
Point de contact : M. Llewellyn Richards
2. L'Agence chinoise d'accréditation des installations d’essais est :
Service national d’accréditation pour l’évaluation de la conformité
A10 Chaowai Dajie Chaoyang District
Beijing 100020
République populaire de Chine
Point de contact : M. Wei Hao
Section 7. Préparation des formulaires et des documents d'accréditation des installations d’essais
1. Tout nouveau formulaire, autre document ou procédure nécessaire pour donner effet à la
présente Partie, et toute modification y afférente, résultera d’une décision prise conjointement
après consultation entre les agences d’accréditation des installations d’essais.
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2. Sauf décision contraire qu’elles auront conjointement arrêtée par écrit, les agences
d’accréditation des installations d’essais s'envoient des formulaires de liaison et des demandes
d'informations et s’échangent des informations par des moyens électroniques sûrs.
Section 8. Critères de recommandation et d'acceptation ou de
désignation des installations d’essais
1. Les conditions requises pour recommander et accepter ou désigner une installation
d’essais seront les suivantes :
(a) L’accréditation ISO/IEC 17025, effectuée par l’agence d’accréditation appropriée conformément à la norme ISO/IEC 17011 et aux orientations pertinentes de la Conférence internationale sur l’agrément des laboratoires d’essais, des compétences avérées de ladite installation
d’essais pour ce qui est de procéder à des évaluations de la conformité en vertu des règles de mise
en œuvre du CCC applicables aux normes mentionnées à l'Annexe A.1 ou A.2 du présent Arrangement d’exécution; et
(b) Le respect des autres exigences obligatoires en vue de l'acceptation ou de la désignation
des installations d’essais mentionnées à l'Annexe B du présent Arrangement d’exécution.
2. Afin de s'assurer que les installations d’essais agréées ou désignées conservent les compétences techniques nécessaires pour démontrer la conformité d'un produit aux normes et/ou aux spécifications en vue de satisfaire aux exigences obligatoires requises, l'agence d'accréditation des installations d’essais ou l'autorité responsable concernée, selon le cas, procédera chaque année à
l’évaluation desdites installations.
3. Les agences d'accréditation des installations d’essais encourageront leurs installations
d’essais agréées ou désignées à participer à des programmes de détachement, des programmes de
vérification des aptitudes, et autres examens comparatifs de façon à renforcer et à maintenir la confiance placée dans leurs compétences techniques à effectuer les essais requis.
4. L'agence d'accréditation des installations d’essais émet auprès de l'autorité responsable
concernée une recommandation sur l’étendue des activités d’évaluation de la conformité pour lesquelles une installation d’essais est en passe d’être agréée ou désignée. Toute obligation d'accepter
les résultats des activités d'évaluation de la conformité au regard des exigences obligatoires applicables se limite aux résultats entrant dans le cadre fixé par l'autorité responsable concernée.
Section 9. Informations requises pour l'acceptation des installations d’essais néo-zélandaises
Au moment de recommander une installation d’essais, l'autorité néo-zélandaise responsable
fournira les informations suivantes aux points de contact chinois concernés à l'égard de chaque installation d’essais recommandée :
(a) Le nom;
(b) L'adresse postale;
(c) Le numéro de télécopieur (si disponible);
(d) L’adresse électronique (si disponible);
(e) Le nom et le numéro de téléphone d'un interlocuteur dans cette installation d’essais;
(f) Le nom de l'agence d'accréditation;
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(g) L’étendue des activités d'évaluation de la conformité pour lesquelles l'acceptation est recommandée, en donnant des précisions sur les divers produits déterminés, les normes de référence
et les écarts, les méthodes d’essais, les aptitudes, ainsi que toute autre information pertinente; et
(h) La date de la recommandation.
PARTIE IV
AGENCES D’ACCRÉDITATION DES ORGANISMES DE CERTIFICATION
Section 10. Agences d'accréditation des organismes de certification et
de leurs points de contact
1. L'agence néo-zélandaise d’accréditation des organismes de certification est :
Système commun d'accréditation Australie–Nouvelle-Zélande (JAS-ANZ)
Level 5
22 The Terrace
Wellington
Nouvelle-Zélande
Point de contact : M. James Galloway
2. L'agence chinoise d'accréditation des organismes de certification est :
Service national d'accréditation pour l'évaluation de la conformité
A10 Chaowai Dajie Chaoyang District
Beijing 100020
République populaire de Chine
Point de contact : M. Wei Hao
Section 11. Préparation des formulaires et des documents d'accréditation
des organismes de certification
1. Tout nouveau formulaire, autre document ou procédure nécessaire pour donner effet à la
présente Partie, et toute modification y afférente, résultera d’une décision prise conjointement
après consultation entre les agences d’accréditation des organismes de certification.
2. Sauf décision contraire qu’elles auront conjointement arrêtée par écrit, les agences
d’accréditation des organismes de certification s'envoient des formulaires de liaison et des demandes d'informations et s’échangent des informations par des moyens électroniques sûrs.
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Section 12. Critères de recommandation et d'acceptation ou de désignation
des organismes de certification
1. Les conditions requises pour recommander et accepter ou désigner un organisme de certification sont les suivantes :
(a) L’accréditation ISO/IEC Guide 65, effectuée par l’agence d’accréditation appropriée conformément à la norme ISO/IEC 17011 et aux orientations pertinentes du Forum international de
l’accréditation, des compétences avérées dudit organisme de certification pour ce qui est de procéder à des évaluations de la conformité en vertu des règles de mise en œuvre du CCC applicables
aux normes relatives aux produits mentionnées à l'Annexe A.1 ou A.2 du présent Arrangement
d’exécution; et
(b) Le respect des autres exigences obligatoires en vue de l'acceptation ou de la désignation
des organismes de certification mentionnés à l'Annexe C du présent Arrangement d’exécution.
2. Afin de s'assurer que les organismes de certification agréés ou désignés conservent les
compétences techniques nécessaires pour démontrer la conformité d'un produit aux normes et/ou
aux spécifications en vue de satisfaire aux exigences obligatoires pertinentes, l'agence d'accréditation des organismes de certification ou l'autorité responsable concernée, selon le cas, procédera
chaque année à l’évaluation desdits organismes.
3. Les agences d'accréditation des organismes de certification encouragent leurs organismes
de certification agréés ou désignés à participer à des programmes de détachement et à des examens
comparatifs de façon à renforcer et à maintenir la confiance placée dans leurs compétences techniques pour ce qui est d’effectuer les certifications requises.
4. L'agence d'accréditation des organismes de certification émet auprès de l'autorité responsable concernée une recommandation sur l’étendue des activités d’évaluation de la conformité pour
lesquelles un organisme de certification est en passe d’être agréé ou désigné. Toute obligation
d'accepter les résultats des activités d'évaluation de la conformité au regard des exigences obligatoires applicables se limitera aux résultats entrant dans le cadre fixé par l'autorité responsable concernée.
Section 13. Informations requises pour l'acceptation des organismes
de certification néo-zélandais
Au moment de recommander un organisme de certification, l'autorité néo-zélandaise responsable fournira les informations suivantes aux points de contact chinois concernés à l'égard de
chaque organisme de certification recommandé :
(a) Le nom;
(b) L'adresse postale;
(c) Le numéro de télécopieur (si disponible);
(d) L’adresse électronique (si disponible);
(e) Le nom et le numéro de téléphone d'une personne de contact dans cet organisme de certification;
(f) Le nom de l'agence d'accréditation;
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(g) l’étendue des activités d'évaluation de la conformité pour lesquelles l'acceptation est recommandée, en donnant des précisions sur les divers produits déterminés et en mentionnant les
règles d’exécution pertinentes, ainsi que toute autre information pertinente; et
(h) La date de la recommandation.
PARTIE V
ORGANISME DE CERTIFICATION DU PERSONNEL
Section 14. Organisme de certification du personnel et son point de contact
L'organisme de certification du personnel est :
Association chinoise de certification et d’accréditation
A10 Chaowai Dajie Chaoyang District
Beijing 100020
République populaire de Chine
Point de contact : M. Li Qiang
Section 15. Préparation des formulaires et documents destinés à l'organisme
de certification du personnel
1. Tout nouveau formulaire, autre document ou procédure nécessaire pour donner effet à la
présente Partie, et toute modification y afférente, résultera d’une décision prise par l’organisme de
certification du personnel.
2. L'organisme de certification du personnel notifie par écrit à l’agence d'accréditation concernée et à l'organisme de certification concerné qui a été agréé ou qui a présenté une demande
d’agrément tout nouveau formulaire, tout autre document ou procédure sur lesquels il a statué.
3. L'organisme de certification du personnel et les organismes de certification s’envoient des
formulaires de liaison et des demandes d'informations et s’échangent des informations par des
moyens électroniques sûrs, sauf décision contraire de l'organisme de certification du personnel.
Section 16. Critères de recommandation ou d’habilitation des inspecteurs
1. Les conditions et les critères de recommandation ou d’habilitation d'un inspecteur, selon
le cas, seront de respecter les exigences obligatoires énoncées à l'annexe D du présent Arrangement d’exécution.
2. L'organisme de certification du personnel ou les organismes de certification pertinents
préciseront ou émettent une recommandation sur l’étendue des inspections pour lesquelles un inspecteur est en passe d’être habilité, en citant les numéros de référence des règles de mise en œuvre
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du CCC. Toute obligation d'habiliter un inspecteur en vertu de l'article 10 de l'Accord se limite à
l’étendue des activités d'évaluation de la conformité faisant l’objet de la recommandation.
Section 17. Informations requises pour l'habilitation des inspecteurs néo-zélandais
Un organisme de certification compétent, au moment de recommander un inspecteur, fournit
les informations visées à l'Annexe D au point de contact de l'organisme de certification du personnel à l'égard de chaque inspecteur recommandé.
Section 18. Frais exigibles pour l’habilitation d’inspecteurs néo-zélandais recommandés
par des organismes de certification agréés
Les frais à payer à l'organisme de certification du personnel pour l'habilitation d'un inspecteur
recommandé par un organisme de certification agréé figurent à l'Annexe D.
PARTIE VI
CERTIFICATION ET AUTORISATION DES LOGOS
Section 19. Certification des produits déterminés
Un organisme de certification agréé au moment de recommander la certification d’un produit
déterminé fournit à l'organisme de certification désigné concerné les informations suivantes à
l'égard de chaque produit déterminé pour lequel la certification est recommandé :
(a) Le nom et l'adresse du demandeur;
(b) Le nom, le type/modèle ou le nom de la série à laquelle le produit appartient, les spécifications techniques pertinentes et la marque déposée ou le nom de la marque le cas échéant;
(c) Le nom et l’adresse pertinentes du fabricant et de l'usine ou des usines où le produit est
fabriqué ou assemblé;
(d) Les numéros de référence des normes utilisées pour la certification;
(e) Une copie dans son intégralité du certificat valide, y compris des éventuelles annexes délivrées par l'organisme de certification à l’origine de la recommandation;
(f) Le nom abrégé de l'organisme de certification qui délivre le certificat et émet la recommandation.
Section 20. Frais exigibles pour l'acceptation de la certification néo-zélandaise
Les frais à payer à un organisme de certification chinois pour l'acceptation d'une certification
néo-zélandaise figurent à l'Annexe C.
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Section 21. Centre de marquage du CCC
Le centre de marquage du CCC est :
Centre de délivrance et de gestion des logos du CCC
A10 Chaowai Dajie Chaoyang District
Beijing 100020
République populaire de Chine
Section 22. Autorisation des logos
1. Les règles relatives à la délivrance d'un logo du CCC ou à l’autorisation de son apposition, ainsi que le modèle des formulaires de demande à remplir pour obtenir l’autorisation
d’apposer un logo du CCC, figurent à l'Annexe E du présent Arrangement d’exécution.
2. Lorsque la certification a été réalisée par un organisme de certification chinois au regard
des exigences obligatoires énoncées à l'Annexe A.1 du présent Arrangement d’exécution, le logo
de la Nouvelle-Zélande est apposé au produit conformément à l'Annexe E.
3. Les frais à payer au centre d’autorisation des logos du CCC pour l’autorisation des logos
à apposer sur les produits déterminés provenant de la Nouvelle-Zélande figurent à l'Annexe E.
PARTIE VII
COMPRÉHENSION MUTUELLE
Section 23. Coopération
1. Les autorités responsables, les agences d'accréditation, l’organisme de certification du
personnel et les organismes d'évaluation de la conformité coopèrent en vue de la mise en œuvre efficace et effective de l'Accord et du présent Arrangement d’exécution.
2. Les autorités responsables prennent toutes les mesures qu'elles jugent toutes deux nécessaires et appropriées pour améliorer la mise en œuvre de l'Accord.
Section 24. Modification
1. Les Parties, par le biais de leurs autorités responsables, peuvent modifier le présent Arrangement d’exécution à tout moment par décision conjointe arrêtée par écrit. Sauf dispositions
contraires du paragraphe 2, ces modifications entrent en vigueur à la date de cette décision.
2. Toute modification des Annexes du présent Arrangement d’exécution entre en vigueur à
la date à laquelle les autorités responsables se sont mutuellement notifié par écrit l'achèvement des
procédures internes nécessaires pour leur donner effet sur leurs territoires respectifs.
3. Lorsque des modifications notifiées en vertu du paragraphe 1 de l'article 15 exigent des
modifications du présent Accord :
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(a) Dans le cas de modifications acceptables pour l'autorité responsable recevant la notification, les Parties, par le biais de leurs autorités responsables, prennent les mesures nécessaires pour
modifier le présent Arrangement d’exécution le plus rapidement possible; et
(b) Dans le cas de modifications non acceptables pour l'autorité responsable recevant la notification, les Parties entament des consultations techniques en vertu de l'article 19 du présent Accord pour régler la question.
4. Dans le cas de modifications visées au paragraphe 1 de l'article 15 de l'Accord et apportées à toute exigence législative, réglementaire ou administrative ou de tout document mentionné,
mais non reproduit dans le présent Arrangement d’exécution ou dans ses Annexes, lesdites modifications s'appliquent au présent Arrangement d’exécution et à ses Annexes, à moins que l’autorité
responsable recevant une notification en vertu de l'article 15 de l'Accord fasse savoir à l'autre autorité responsable dans les trente (30) jours suivant la réception de la notification que les modifications ne peuvent être acceptées. Dans un tel cas, les Parties entameront des consultations techniques en vertu de l'article 19 de l'Accord pour régler la question.
Section 25. Entrée en vigueur et dénonciation
1. Le présent Arrangement d’exécution prendra effet à la date d'entrée en vigueur de l'Accord.
2. En cas de dénonciation de l'Accord, le présent Arrangement d’exécution prend fin à la
même date.
SIGNÉ en deux exemplaires à Beijing le 7 avril 2008, en langues anglaise et chinoise, les
deux textes faisant également foi.
Pour le Ministère du développement économique de la Nouvelle-Zélande :
PHIL GOFF
Pour l’Administration de Certification et d’Accreditation
de la République populaire de Chine :
SUN DAWEI
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