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156
Dasselhe erlitIt man, wenn man die Retardation des Clirononielcrs vom 13te’’ Ris 1 8 t e l l N a g als eine Mitte1grGf.e
zwisclien der Getarclation in Kopenhagen und Christiania
annimint-. Voiu 7‘en bis 13t”l 8115. ist nSmlicl1 die Vhr 26”,4
d. i. tiiglich 4“,4 reiarclirt; vom l S t e n llis 2 l s t e n i l ~ g .3111,2
d. i. taglich 7“,06; im Mittel V O ~lleidcn kanri also die
Retardation auf der Reise fiir 5”,73 t Sg Lich angenommen
werden. Nimint inan inin die k t a r d a i i o n w&rentl der
Ueberfahrt fiir 5 W 5”;73 = 28”,6; a n , $0 mufs cler
1gten
angenomluen wvercten.
&.
Die U h r zuruck gegen Kopenhagener Zeit =
densellien ‘Tag vor gegen Christianias Zeit
Zeitunterschied Christ.
Niluint inan nun a n Christ.
Paris
SO wird Paris
-
- Kopenh.
- Kopenh
Kopenh.
Cliristiania
+
-
51/’,2
- 28“,6
-
I
I
=
=
=
a
-
-
11
+5
19/‘,8
59,
0
7‘ 18’:s
7‘ I8“,6
40 57, 6
33/ 39“,0
(Die Fortsefzung folgt.)
Remarques sup l’horlogerie e x n c t e c t proposition d’~11 echappeinent libre avcc re‘ductioii conside‘ral&
de frotterneiit par Urbuin Jiirgenscn, horlogcr de la marine, Meinbre de la socidtd royale dcs
sciences B Copeahague.
Dcpiiis l a
restauration rdcenie de l’ilstronomie dans
l a patrie de ‘ifwho et de Noerner, l’horlogerie e x a c t ? ,
si intiiiiClnent li&e b cette science, y a Ctd encourag4e a
son tour, et c’est particulikrement depuis cette Qpoque
quo cet a r t a fait des progrCs rapides en Dannernark.
Le succks qu’on a d k j i eu d m cette partie, encouragera
A de nouveaux efforts, dont l’effet sera appareiument une
prodnction suivie de bonnes machines pour l4exacte mesure
du temps.
Dans le dernier Sihcle l’horlogerie a acquis un grand
degr4 dc pcifection, et clepiiis que l a haute Gldoindtrie est
descendue a u Eecours de cet art, !es pas vers i n perfection
oiit &I& plus assurCs; la piizsiqm de son cot6 a arissi
indique hien tles iiioyens poiir Czarlei- les obstacles a l a
prticision, et sans l’nssociatior: dcs sciences physic0 -math&matiques B Pliorlugerie, on serait encore livrd B bien d~
doutes et trhs-incertain dans les operations. Le succks ne
strait pas proportionnC a u x peiiies et a u x soins de l’ex6cotion ct aiix talens que les artisles pourraient d‘ailleurs
posdtler du cot6 de l a main d’oeu~re.
I
C’est pirticulihrement depuis que les gouvernemens
anglais et franpis, hien cotivaincus de 1’utilitC de l’exact?
inesure d u temps par les liorloges pour la navigation et
la gCograpliie ont accord6 des encouragemens thinens aiix
artistes, que les graiids efForts vers l a perfection ont pu
se fairej c’est p a r ces encouragemens que ceux-ci ont dt8
animds, et qu’ils ont pu esp6rer d’Ctre dddoinmagks d u
temps employ Q pour acqudrir les connaissances, et tlikoriques
et pratiques ndcessaires Q Pavancement d’un art aussi
difficile et ipineux que celni de l’exacte horlogerie, et c’est
ainsi qubn est parvenu B ohtenir une si dtonnante prdcision, que souvent de 24 B 24 henres la marche des horloges niariilcs est tclle, que l e s anomalies ne surpassent
pas des fractions de sccontles, OLI ce qtii revient a u m&ine
pas la ia&za p a r k du temps qui%’Ccoule d’un jour il
1’ant re.
,
,
I1 faut en convenir c’est principalehent en AngIeterre
que l’horlogerie exttcte a prosper6 e t elle y est devenue
plus gCn8raIe qu’en France. Les nomhreuses productioas
d’un Erntvy, d’un Arnold, d’un Earns7~nw, d’un Pcri -
157
nington, des Frollsharn et Purkiiison et Zautres arlistes
anglais font assez preuve de cette v&ritd. L a France, bien
loin de livrer autant de productions dans la haute horlogerie, se distingue nianmoins 6uiineinment dam ce genre
d’ouvrage et possede u n U r e $ ~ e t q u i par l’escellence de
ses ouvragco, p a r l a no1ivcauti des mavens, par la feconclit6
dans les inventions €era long- icmps I’achiration de c e u x
q u i sont h mt‘me de l’apprdcier ct q u i connaisseni la difficultC cic l’art qu‘il eierce avec un succis si gloricux
h la Piauce.
L a p n d e exacliitide des horlogcs ilongitude d4pend
ct de l’exkuiioii ct ctes princiim dhl&s lesqu’cls elles
sunt construites. Tine gi*aiitIe &galit6 d d n s la force niolrice,
1“uniforiiiitd dnns les cngrcnages q n i transplantent la force
B l’echappement, la reduction dcs frotteiiiens, l‘cinploy
des moyeiis h rendre ccnx - gi anssi constants yue possible
et la plus grande liberfd des vibrations du halancier sont
cn gros les qualit& indispnsables d’une bonne liorloge
B longilude; niais ce ne sont pas encore ces perf?ctiuns-ci
clni en h t l’e<cellcnce et q u i en sont coninic l‘ime.
Le vrai rapport de la cjuantitd de mouvement du r d p lateur avcc la force molrite, la rigourcusu esaclitude cle l a
coinpen-at ion des cffcts de la fenipdrature ct le parhit
iqorhronisine des vihrafions du halancier obtcnu par l e
s p k d , c’est l a ce yui constitiie principalement l a bont6
des horloges h 1onSitucie ct qni produit plus ou iuoins,
snivant le plus ou inoins de r6nssiie, la grande ri.Sulerit8
dans la marche, abstraction faite de l a yualiti de 17huile.
Les principes de la Coinpensation des eifets de la
tcnipdrature sont aciuellenient si bien 4tablis et si s h s ,
yue la plus grande e u c i i t n d c sous ce rapport, ne clPpend
absoluiuent clue de l a lid6litt‘: avec laqiiellc on fait les
corrections.
L a rgussiie de ce cold-lh est si tellement
d a m la sphire de l a possihiiitg, qiie si l’horhgc ne cornpcnsc pas juste, les erreurs ne ddrivcnt clue d’un manque
de soin.
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qii’on se propose tin s n c c ~ sconiplet. Les dcux manit:rcs
de parvenir B reridre l e ressort rdglant tel, que lcs
grandes el petites vibrations du balancier s’arhevent daiis
tics temps Pganw, sont assez connnes, et l a thkorie de
l’isochroriisnie en gCndral cst trhs-bien dta’die j niais inalgri
ces Iuznici-es, il faut 1)icn du tact et bien des artifices
pour r h s s i r , ct c’est i c i o h l e g6nie fcra plus que les
ri’gics qu’on ponrrail prdscrire.
L’ccliappement, cettc partie ddlicate d’une horloge B
longitude, nidrite et exige un soin paiticulicr. C’est sans
cloitte l’ecliappeinciit h f o r c e c o n s t a n t e qui, d’aprbs
les prinripcs fiiduriques, promet le plus de rkgularitd j
car p a r cct ccliappeuieiit les impulsions (1iic rcvoit le rdgnlatcur sont lonjonrs cl’6gale force, ct la rCsislance
qu‘epLouve ce1:ii- ci en ddggeant la ddtente est enrore
CouSiainnient lil mQme; ainsi rien ne peut troubler la rdgularitd des vilJrcctions, lesquelles par l a nature de cct echappemcnt clcvkiiiient ioujours d’ggale &tendue. L e fen
l%omas Jfu(1ge s’est servi clans ses montres marines de cet
6chappeueiit et la irks-bunne marche de ses horloges B
longitude, clans tine tempdrature 6gale, ddrivait sans doute
en grand partie ile 8011 echappement. Mr. Brdgzset a a n 4
employe u n echappement a force constante plus parfait
dans plusieurs de ses hCJrlosp et encore n’y a-t-il pas long
temps qu’il en a fait usage dans sa faniense horlogc e x d cLttt‘-e pour Mr. le Coiiile de Sornmariva; inais cet c c h p pcment, malgr8 tous les avantages qu’il prdscnte, ne E C ~ J
sans doute janiais d’un usage gCn&ral, par la raison cln‘il
deninnde u n s o h infini dans l’ex&cution et des combinaisons
souvent heaucoup au dessus de l a porlde m6me des irisbans ouvrirrs. aCe11endant si on ignorait encon aujourd’hu i
l’art ou l a science de renclre les vibrations d n balancier
isoclirones par la nature du spiral, il serait sans doute
i-nlposEib!c dc donncr A une horloge niariiic ou B longitude
l a r62iilar:tc recltA-e, sans l’echappement B force constante,
et les artiste; scruient obligCs A se soulnettre ?I loules ~ C S
peiries et ~ L I Xsoilis quc deuande l’dxicution de pareils
ediuppemcns.
,
Lc parfait isoclironisiiie des vilmations d u balancicr
est plus diK$!e
h oblenir et exise par fuis pins dc tltonnetuent et cic <=ins q u e la compensation, el quoklu’il f < t s c
une des parties les plus essentielles h la r d g d a r i t i s o n te1:ne d‘une bonne Iiorloge A longiiude, 011 a pourlant VLI
cle ces machiues qui sont alldes a s e z bien ~ a n s que
I’isuchronisme y ait dtd observd aussi rigoureuaenient que
l a Compensation. K t h m o i n s une horloge H longitude lie
pciit &:re r4putde pai.ickitesi I’isochronisme rij a pas lieu
C L OIL nu pcui pcrlcr ~ r o pde soins h ceike p x i k , des
Il’ccliappcment lilire cle nIr. Earn ~ h n wcst act~icllement
c c h i c!ont un f<iit le plus u w g e (Inns les Chronosi~drcsc:
l i o r l o p ~ n a r i n e s ; il proditit line Srandc rCplaritd e t ne
prd‘ente rien tle irop clificile dans l ’ e k u t i u n . I1 est pr6firable B celui tie nlr. ,hieold e n ccla qu’il a moiris de
frotttment, sc laissc nloins a r r c t c r a n d o i g t et qii’il
est d’une ex6cution plus facile.
La supdrioritd de cel
cchappement est assez prouvie par l’usage ciu’en fait les
nici!!curs
artieies ct par la rtl.cutupetise cle 3000 Livres
I Go
Leg inoyens qu’a eniployCs Mr. Eamshnw pour rkduire
les frottemens de son echappement consistcut :
I m o , E n donnant plus de diarnPfre au c e r c l e d ’ e c h a p -
p e m e n t qii’on ne faisait anparavant.
L a roue
d:echappement agit de retie inaniitre sur un plus
long levier et plus perpei~diculaireiiieiit contre la
L a mende devient par IA ‘plus
ligne du centre.
coiirte et plus douce, elle s’ophre avcc rnoins d’archouteinerit et par consdyueiit aYec moins de frottement.
2 a o . E n faisant nppuyer l a detente A l’ex[rdinitk des
dciils de la roue d’echappcluent. Par cette disposiiion la piwsion des denls cle l a roue contre la
dCtente se fait par le plus long rayon possible et
par conidquent avec moins de pression qu’aus
echappemens d’ArnoZd et le rCgu1ateiir Cprouve
ainsi nioius de rCsisiance en dCgageant la ddtenle.
U n Chrononidtre pourvu de l’echappement d‘Enrnshaw
pcut avoir le balancier plus grand et plus pesant,
qu’il ne le serait avec l’echappement d’ArnoZu’, et
p a r consdquent il y a u r a plus de quantitd de
mouvenient avec l a m h e force motrice, preuve
evidente d’une r6duclion de frotteuent.
ilIalgrL ces avantages, il a p a r u B I‘auteur de ces
lignes, qu’il y avait moyen de rdcluire encore bien d’avantage les frotteluens de cet echappement, et le modkle ya’il
a exdcutk en grand B ce sujet, semhle prouver bien claircinent qiie l’avantage est ohtenu sans inconvCnient quelconqiie.
I1 serait trop long de faire ici la ddscription
ddtaillCe de cet echappement qui ne pourrait d’ailleurs
devenir hien intelligible que par iin clessin qui le reprdocnterait et en plan et de cotd, mais pour ceux q u i cou-
naissent ddjA l’echappenieitt rE’Earitshnw, i1 suEra de dire
qu’au l i e u d’mie roue d’echappement, il en employe deux
sur l e I n h e axe. L’une de ces roues agit par impulsion
s u r le cercle d’echappement, dont le diamhre est encore
dans un plus grand rapport a u diambtre de la roue, qu’il
ne l’est dans l’echappenient d’I3urnhzw; l’autre roue,
dont le dianilttre est approchant le double de celui de la
roue d’impulsion, est celle yui protluit le repos pendant
que l e rdgulateur achbve lil~rement sa vibration, et ellc
a p p u j e par l’extr6niitC de ses dents sur la dCteiite- ressort.
Coinme cette seconde roue est d’un bien plus grand &amlttre que l a roue d’iinpulsion, il est dvident que l a
pression tlu rouage contre l a dCtente sera aussi bien moins
forte qne dans l’echappement d’Earnshnw , oil line nii%ne
roue sert et a u s impulsions et a u repos; par cette diminution ile pression, le frottenieiit des dents contre l a
ddtente devieidra aussi plus petit et l e regillatcur d1JfOUVera ainsi nioiiis de rdsislance en ddgagcant l a detenteressort de l a roue d’arrCt.
Dans l’echappement rE’Earnshuw 011 est oblig$ de
laisser la roue d’ecliappement Irhs epaisse pour empt^cIier
l’usure des fines pointes des dents, car chaque dent ayant
deux op6atione A faire pendanl une rkvolution de la roue,
sonffre aussi douhlement. Dans l’echappenient libre A douljle
roue oil les dents n’ont qu’une opdration h faire, les roues
peiiveiit 6tre nioins fortes ei plus Ikgt:res, ce qui fera que
l’inertie en sera reduite prhsqu’h l a mCmc quantiti que
celle d’une seule roue, mais plus dpaisse.
-
La grande rkduciion des frottemens, particuliltrement
B l’echappement, sera sans contredit u n avantage rdel,
puisque des frotteniens dous seront toujours plus constants,
c’est B dire moins sujets h auginenter que les grands frottemens, particulierement 18 oil il faut Cviter l’usage de
l’huile et c’est par cette raison qu’il a eu lieu d’espkcer
que l’echappement ici propos& pourra contriimer & la prQ
cision des horloges h longitude.
Ur b a in J i i r g e n s e n.
I n h a l t .
Ilicrzsfeen geographische Bestimmungeri in Norwegen. (Fortsetzung.)
pag. 145.
Jurgensen Remarques sur l’horlogerie e x a c t e et proposition d’un echappement libre avec rkduction considkrable de frottemeiit etc.
pag. 155.
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